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vent, il s'accompagne d’une adénopathie que l'on ne peut cliniquement différencier du bubon : cela se voit chez les personnes qui ne se soignent pas, qui se surmènent, etc: Il importe enfin de rappeler que l'on a souvent affaire à des chancres mixles ; on pose le diagnostic de chancre mou, sans aller au delà, et plus tardivement il se développe un vrai chancre induré avec ses caractères (P' E. Gaucher). à
À la période primaire, on peut aussi parfois prendre pour un chancre syphilitique des vésicules d’herpès, des excoriations traumatiques banales, surtout lorsque ces lésions, insignifiantes en elles-mêmes, ontété irritées par des applications intempestives de substances actives qui leur donnent une certaine induration.
2° A la période secondaire.
Les syphilides peuvent simuler encore de très nombreuses affections, et le clinicien le plus avisé pourra: hésiter.
Certes dans les cas lypiques, le diagnostic ne sera pas douteux. Le secondarisme d'ailleurs présente tant de manilestations différentes (plaques muqueuses buccaies et anales ou ano-vulvaires, alopécies, céphalée, adénopathie multiple, douleurs ostéocopes, etc.) que souvent l'affection revêt un cachet bien spécial. |
Il n’en est cependant pas toujours ainsi, el des erreurs ont été commises. Parmi les principales nous signalerons la confusion des accidents secondaires avec
les diverses variétés d'érythèmes (Loxiques, infectieux,