‹ Le sérum polyvalent de MM. Leclainche et Vallée dans la "maladie des chiens"Chapitre 9 sur 44 · MEN · texte numérisé non relu

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En 1912, dans un rapport à l’Académie des Sciences MM. Leclainche et Vallée indiquent le mode de préparation de leur sérum. « Pour obtenir ce sérum, écrivent ces auteurs, nous avons soumis le cheval à un traitement immunisant à l’aide des espèces microbiennes suivantes : slaphylocoques et streptocoques de variétés diverses, colibacilles et pyocyaniques de souches multiples. Le sérum devant être riche en agglutinines et en lysines, en sensibilisatrices, nos animaux ont été immunisés par la voie sous-cutanée et par des inoculations répétées.

Les corps microbiens employés sont issus de cultures sur la gélose ou sur le milieu de Maurice Nicolle (gélose à la pomme de terre). Le mélange des variétés microbiennes cultivées est opéré à parties égales. Les corps microbienstués par l’alcooléther, sont ensuite desséchés et conservés à sec dans le vide à la glacière.

Pour l’emploi, les germes desséchés sont pesés, broyés au mortier d’agate, puis émulsionnés dans la solution physiologique de chlorure de sodium. On injecte de 5 milligrammes à 50 milligrammes de corps microbiens secs correspondant à un poids dix fois plus élevé de microbes frais. Les inoculations sont faites dans les huit jours avec des doses croissantes. Après plusieurs mois de traitement, les traités supportent l'injection de 50 centigrammes de microbes frais, tout en présentant de vives réac:

Aions locales et des poussées d’hyperthermie.

Ajoutons que depuis quelques années ce sérum

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procède de chevaux hyperimmunisés contre les divers agents pyogènes des plaies de guerre et contre deux des agents essentiels des gangrènes gazeuses : Vibrion septique et B. perfringens. Bien entendu ce sérum n'est additionné ni d’un antiseptique ni d’un produit quelconque.

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