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uique, que comme un service d'action économique. Il tend, ainsi que nous l’avons dit, à équiper l’agriculture et ïil envisage, à cet effet, l’ensembie des améliorations qui conditionnent le problème: améliorations des qualités du sol, améliorations des conditions d'exploitation du sol, améliorations des conditions de la vie et du travail à la campagne, améliorations dans les conditions de recueil, de transformation et d'écoulement des produits agricoles.
Il est bien évident qu’un problème aussi vaste, envisagé du seul point de vue technique, donnerait une idée complètement fausse des méthodes de réalisation qui s’imposent. Celles-ci ne peuvent être dégagées que si l’amélioration de notre agriculture est préalablement mise à sa place parmi tous les problèmes auxquels les pouvoirs publics ont le devoir d’apporter une solution.
Dans la limite de la tâche qui leur est assignée, les ingénieurs du Génie Rural s’attachent à ne jamais perdre de vue ce principe essentiel. Mais nous ne pouvons que signaler ici l’importance de la question: elle déborde le cadre de notre étude. Elle pose, en effet, le problème de la coordination de tous les services qui, à des titres divers, s'occupent de l'Agriculture française. A cet égard, elle méritait d’être signalée.