ARC TN
Enfin en 1872, 1873, 1874, aux fields-trials courus à Waynol, on adopta l'échelle proposée par STONE- HENGE :
Nez ER RS An UM NT ee + ou — 30 Vitesse et forme de la quête ........ + ou — 20 Dressage (jugé d’après l’obéissance au
signe de la main et le coucher au
coup de fusil ou au départ du
PTE Sr Te PR 0 PR PACE + ou — 20 Forme et fermeté de l'arrêt ........ + ou — 15 ArPTÉL De DAITON ER R doie css ee 2 « + ou — 10 Approche et poursuite du gibier ..... + ou— 5
TORRES TE ET valu + ou — 100
La caractéristique de cette méthode est la présence de points négatifs, permettant de retirer des points à un chien ne possédant pas telle ou telle qualité ; c’est un avantage.
L’inconvénient de cette échelle de points est de laïsser dans l'ombre certaines qualités cynégétiques utiles.
CPU
Le Kennel Club avait adopté le système du défi mutuel. Les chiens luttaient deux par deux suivant un ordre tiré au sort d'avance et le vaincu était disqualifié. Les vainqueurs rivalisaient ensuite entre eux. Ce système fut aboli en 1889. A cette époque le Kennel Club adopta la méthode de jugement du National Club qui apporte le correctif suivant au système du défi mutuel : un chien battu n’est pas retiré de la compétition, il peut encore concourir et remporter des prix s’il a montré de réelles qualités.
C’est vers 1887 que nous voyons apparaître en France les premiers fields-trials. Nous n’entreprendrons pas de conter l’histoire des fields-trials français qui, comme les Anglais, ont été plusieurs fois remaniés, ni de confronter ou apprécier les différents modes de jugement.
Ce que nous avons voulu montrer dans ces quelques lignes consacrées aux épreuves en campagne, c’est la patience et la conscience des Anglais pour arriver le plus près possible de la perfection dans leurs jJugements. Il faut reconnaître que bon nombre de leurs juges sont de véritables maîtres en cette matière.
Mais ces fields-trials tant prônés par les Anglais et que l’on apprécie de plus en plus chez nous, n’ont-ils pas entraîné une conception nouvelle du Setter, n’ontils pas poussé les éleveurs à former des chiens spécialement pour les concours en campagne ? Quelle a été, en somme, leur influence sur le Setter d'hier et quelle vision peut-on en avoir du Setter futur ? C’est ce qu’il nous reste à voir.