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s'il échappe à Gressly, Thurmann avec ses théories du soulèvement l'influence encore: c'est dans des dépressions qu'il fait sourdre ses sources sidérolithiques. Et malgré tout, il s'acharne à maintenir l'unité de son terrain, il n'y veut reconnaître n1 élages, ni groupes. Il lui faut arriver jusqu'à l'année 1867 !) pour enfin se décider à le scimder en deux étages :
a) L'Eocène moyen, Parisien inférieur, ou Brèches à Lophiodon d'Egerkingen.
b}) L'Eocène supérieur, Parisien supérieur ou terrain sidérolithique à Palaeotheriumn, Cainotherium du Jura en général.
C'est la même division qu'il maintient dans son dernier grand mémoire sur le Jura bernois, publié en 1870 ?).
Pour en arriver à ces résultats, le D' Greppin avait eu besoin des indications fournies par le prof. Rütimeyer °), qui avait étudié la faune d'Egerkingen. Les géologues francas habitués, par la variabilité plus grande des dépôts, à des idées moins fixistes, n'avaient pas attendu si longtemps et dès 1861 le prof. Jordan ‘) établissait cinq niveaux sidérolithiques pour la région lyonnaise :
1° Le Sidérolithique éocène sup. d'Egerkingen, du Mormont.
2 Le Sidérolithique néocène sup., où miocène proprement dit de la Grive-St-Alban (fsère).
3° Le Sidérolithique pliocène inf. de St-Germain et du Mont-d'Or.
4 Le Sidérolithique pliocène sup. de Poleymieux.
5° Le Sidérolithique quaternaire de St-Didier et du
Mont-d'Or.
1) D: J.-B- Greprin : Essai géologique, p. 116. 1867. ?) D: J.-B. Grerr : Description géologique du Jura, p. 144-162.
3) Rürmever: Eocaene Saugethire.. 1862.
4) Jorpax: Des terrains sidérolithiques, C. R. Ac. des Sc. 1861, p-1009/17 61;
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