‹ Le siècleChapitre 105 sur 173 · FRONTIN, FIERVAL · texte numérisé non relu

FRONTIN, FIERVAL

FTERVAL.

Ah! c'est l'ami Frontin.

FROSTIN, patelinant.

C'est moi-même en personne, Prêt à servir monsieur, si monsieur me l'ordonne.

FIERVAJ..

Dis-moi, oue fait d'Albins? Est-il bien ulcéré, Bfen furieux, bien fou, là... bien désespéré? Se voir sous la moustache enlever sa maîtresse, Oh ! c'est dur I

FRONTIN

Ah! monsieur.il est d'une détresse!...

Si vous voviez... chez nous tout respire le deuil ; Mon pauvre maître!... hélas I j'en ai la larme à l'œil.

(Il se détourne pour rire.)

FIERVAL

Mais aussi, pourquoi diable aller sur mes brisées?

Conviens-en, cher Frontin, ses grâces empesées.

Son costume bourgeois, son maintien si décent,

Ses airs si doui ereux, son amour si constant,

Pouvaient bien réussir avec nos liiaaïeules.

Sont peut être fort bons près de quelques bégueules;

Mais ; rès d'un jeune objet, ils ne pourront jamais

D'un rival tel que moi balancer les succès.

Eh! comn isterà us belles manières

Dont je suis le modèle ; a ces grâces légères

ii ti me suivent partout, à ce ton sémillant,

À la vivacité de cet esprit brillant

Qui frappe, étonne, entraîne?... Aussi, quoi qu'on en dise,

Venir, voir, triompher, fut toujours ma devise.

FnONTIN.

D'Hôrtense, à ce calcul, vous êtes adoré ; D'un mérite si grand son cœur est pénétré?

FIERVAL

Oh ! parbleu! c'est bien là ce dont je m'embarrasse I... Je le crois cependant et lui fais cette grâce.

ROUGET DE L'ISLE

Quant à moi , la petite est assez de mon goût; Elle a deux millions.

FRONTIN

Peste !

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