‹ Le siècleChapitre 151 sur 173 · AO FIN POND DR LA LDNE · texte numérisé non relu

AO FIN POND DR LA LDNE

Troisième et dernière partie.

• Or donc, » dit le Parisien, • 11 parait que dans la Lune on aime aussi à posséder de grandes collections d'animaux de toute espèce, pour récréer les badauds et les bonnes, et fournir aux savans les moyens de s'instruire. Mais du moins ou y tient plus au contenu qu'au contenant. On ne bâtit pas aux animaux de magnifiques palans, Undis qu'il y a des individus qui n'ont pas même d'asile; on ne les bichonne pas comme des petits-maitrrs, tandis qu'il y a de pauvres diables qui n'ont pas même de quoi se vêtir; on ne les nourrit pas à bouche que veux-tu, tandis qu'il y a des familles entières qui n'ont pas un morceau de n'importe quoi à se mettre sous la dent. On se borne à leur donner le strict nécessaire. C'est bien fait I attrape!

Page 1