‹ Le siècleChapitre 163 sur 173 · demain, à pareille lu tire, il me faut une 1 elle · texte numérisé non relu

demain, à pareille lu tire, il me faut une 1 elle

I I défit lie. Pronom: n< 1 . restitu iou ou les .1 ai dit. •

Robert Ko!» n se leva à ces mois el se 'Cira accomp de Simon Barigoule el du Parisien, qui haussèrent d< gnéusemenl les épaules en passant près de l'ex-intendant. Lavenette les suivit , branlant la tête, et l'esprit livré aux

AVENTURES DE ROBERT-ROBERT

plus tumultueuses perplexités. « — En vérité, se disait-il, je n'ai plus aucune espèce d'opinion sur tout cela. Le dernier qui parle me sembla toujours avoir raison. Jamais rause ne m'a semblé plus embrouillée. J'aurais jugé cent Mandingues, avec toute la supériorité qui caractérise nus arrêts criminels, en moins de temps q ie je n'en ai mis a ne rien comprendre à ce diable de procès civil. Ma foi ! ce que j'y vois de plus clair jusqu'à présent, 'est que je n'y vois rien du Iq t. »

Le petit singe fit une dernière grimace à maître Co moran ; j>uïs, sautant sur son épaule, lui donna deux ou trois petites cale (les, et s'élança ensuiie su;- le dos de l'ex grand juge de Pambara, <;"i I . m orta.

L'iiomme de loi, n'entenda t parler personne, se rêve 1 a en sursaut, c..r il n'y avait plus rit n à iaire : « — La séance est lovée, » dit-il, d'il t'en alla diuer.

Les dernières paroles de. Robert Robert avaient comme foudroyé maître Cormoran. Ot habile flibustier était venu la avec pleine espérance de faire ratifier par l'etourderîe de ritier les déprédations commises sur h longue agonie du testateur. Lorsqu'il sévit en présence li'un adolescent en qui le bon sens suppléait à IVxpé ience de l'âge, sa vieille improbité se brisa contre la loyauté du jeune homme. Les mille imprudences e ù s n excessive présomption l'avait poussé, lui revinrent alors en mémoire, et lui révélèrent su bilemeiit l'imraei se danger de sa situation. Le tors calme et résolu de Robert-Robert prouvait d'ailleurs que ses menaces n'étaient point dj celles que la colère inspire et qu'emporte la réflexion. Il n'y 'avait pas à balancer entre une restitution devenue nécessaire, et une flétrissure devenue inévitable.

ie Cormoran n'attendit pas le dé ai fatal : le soir mémo, un de ses (ompLces transmit à Robert-Robert des propositions d'accommodement. Maître Cormoran lui offrit la. restitution d'un quart de l'héritage avunculaire; puis u'un tiers, puis de la moitié, puis des deux lies, puis des trois quarts : protestant chaîne fuis de son rîevi fini il, et m de p3r lous les codes que s'il se ruinait au profit du nevi il, c'était, non par peur,' tant s'en fallait! mais uniquement par amour de la piix, par horreur des chicanes U par re pour la mémoire de monsieur Duroe. Mais Robe, t Robert lin.i bon , car il eût regar Je comme une lâcheté de composer. si peu (pie ce fût, avec l'improbiié. L'ex-intendaut, peur qui la menace d'un procès criminel était une autre épee de Dain c es, conset tii enfin à une resii ulion pleine et e; lière. fiés le lendemain, un acte en bonne fornje, rédigé pur l'a imme de loi, qui avait eess1 de dormir, réintégra le j< une héritier dans tous les biens meubles el imim ubles qui lui re i n: ient légitimement.

Ces biens \alaient au moins un million. Robert-Robert s'occupa immédiatement de les, réaliser en espèces, aux m dus sacriti eseossib'.es, afin d'être prél àreven re;. Fiance avec toute sa fortune, par la flottille dont chaque îf mai ne ralliait quelque nouveau bâtiment dans les eaux de Saini- Deuis.

lin attendant ce jour si vivement désiré par nos amis, mais qui peut-être ne devait venir jamais, le premier usage que Robert-Robert tii des iontisqu lui lurent remis el du loi-ir que lui laissait désormais le si in d ses affaires, ce fi i de visiter le marché aux est laves, afin de racheter, s'il en é. ait temps encre, la liberté du g'and Woudnoi.s, et de le renvoyer sain et saul dans son pays. Il fut alors t. m scène qui complétait bien tristement lot les «elles dont srs veux avaient et''1 aflligéi ;> bord-du ni grier. Des noirs à vendre étaient a demi couchés sut le rivage, rangés sur une

scule ligne, sous la garde de leurs maîtres , comme, des bétes de somme qu'on étale à la foire. On n'avait rien négligé pour donner a. x plus chétifs l'apparence de la force et de la santé. Lin fou ede curieux allaient, venaient, s'a'rêlaient, inaiil m. i\ han ant. achetant, avec autant d'impassibilité que s'il se lût agi de bœufs ou de veanx. Mille propos d'une Froide atrocité se croisaient dans !c bourdonnement de rette foule. Robert-Robert y distingua bientôt la voix rauque de maîtee Mailloche, le gabier du ratitour,el l'accent italien du capitaine de ce brick, il signor Cafarinno.

«—Qui veut un beau nègre ? >i criait maître Mail'oche. « Qui veut une superbe régresse? .. Qui veut un magnifi jue négrillon?... Approchez, messieurs el dame-s : voyez, touchez, examinez. Nous en possédons rassortiment le plus complet et le plus varié. Nous en avons de toute qualité, de tout rang, d toutes nations, de tout t- ge, de tout sexe.de toute grosseur, de toute grandrur, de tout calibre, de toute couleur, de toute nuance. Tout cela dans le premier choix. Tout cela provenant de la dernière cargaison du fameux capi laine Cafarinno, qui les a tous faits prisonniers de sa propre main, et qui, j'ose le dire, est avan tageusem nt connu pour la modération de ses prix et l'excellence de ses produits. Approchez, messieurs et dam's, approchez : la vue n'en coûte rien.

» — Maistre Mailloche, il dit vrai,» interrompit i! signor Cafarinno; «ma marçandise elle est la plous belle qui essisle dans i ounivers entier. Ze n'ai zamais rrçon le plous peiite reproce. /.•■ li vends à l'essai. Ma cela tient a ma philanthropie. Ze ne sais pis si les philosophes, ils ont tais n de dire que les nègres, ils sont des hommes; ma, ce qu'il y a de soûr, c'est qu'ils y ressemblent oun poco. Dans l'incertitoude de la çose, ze me souis lait oune rè^le de condouite de les traiter avec autant d'égards que >i c'étaient des qouadroupèdes. C'est oun devoir d'houroanitéqu il est doux à mon cœur de remplir envers les malheureux armateurs qui courent L's çances de cet outile commerce, et qui tir. ni, par conséquent, plousde profit de leurdenr.e. Aussi, voyez, comme ils sont frais et dodous i Ça ne craint aucoune Cuiicourrence. Ze s c.iis bien soûr d'acquérir de nouveaux droLs à la gralitoude de toutes les personnes qui voudront bien ni 'honorer de leur confiance. Approcez, messieurs et dames | arlez, faites-vous srrtir I

» —Combien I- numéro cinq ?■ interrompit un amateur.

» —Trois mille francs, » répondi. le marchand de chair humaine.

« — C'est trop cli r,i reprit le cha'and.

» —C'est p ur rien. Ce numéro ci q vous représente ouq Jabfe, première qoualité. Taille svelte et souple, mouvemens gracieux, santé souperbe, carattère tnzoué. C'est tout ce que z ai de m eux.

« — Je préférerais celui-ci ; 'e num:ro six.

i — Diavolo I monsieur il est connaisseur, à te qu'il pai il ! Celoui la vous représente cun Cafre, oun vérilab'e Cali e I n'y a pas à dire, ce n'est poinl la oui/ Cafre de contrebande. C'e'si tout ce qu'il y a de plous Cafre, cun Cafre pour -s'-ng. Comme vous u'éles pas sans !e savoir, c'e t la race la plous docile Cl la plous intellizerte. Ce'oui-là, par pi •. est presi|ue aussi intell zentqu'oun sinze. /.e vous le dot ne comme propre à tout. Pour peu que vous le forn.iiz, i! est capable de vous s nir.à volûBté,dc meaouisier, de couisinier, de secrétaire, de rinceur de vaisselle, n'imporle quoi I C'est en oun mot tout ce que z'ai de mieux.

» — Combien ?

» — Trois mille cinq cei.ts francs.

» — Ah hah I vous voulez rire ! On m'en offre un pareil à moiti-1 prix.

i— Ah! grande Dio I c'esl impossible. Ce ne peut être qu'on n f;:!ix Caire. Essaminez, \oytz ; ze ne veus demande q ie la préférence.

• — Combien le numéro huit ? » dit un second chalani.

■ — Qoualre mille francs, eloul-la vous repr se te onn

i.'est azlle eomnie oun écoureuil, c'est dour à

h (aligne comme oun bœuf, et c'est fort comme oun Tourc.

Allons, présente ion bras Tittz-moi ee bras: on dirait

LOUIS DESNOYEltS.

dou 1er. Allons, saute Pierrot, saute, pour montrer ton aîilité à la pratique !... Saute, saule !... Plous haut donc, paresseux I »

Pour stimuler l'ajilité du pauvre Mozambique, il signor Cafarinno lui cingla les jambes d'un coup de fouet.

i, —Voyez... sans effort, » reprit-il. « En voilà, de la vigueur mouscoulairel Il n'y a que les Mozambiques dans l'ounivers pour avoir des zarret- de celle force. Ça vous fera deux cents lieues de souite avec dix qouintaux sur le d 'S, sans s'arrêter, sans boire, sans manzer Prenez, preai 7 monsieur: ze vous sers en confiance : c'est tout ce que z'ai de mieux.

» — Eli ! eh I je crois pourtant que votre fouet est bien pour quelque chose dans la hauteur de ses cabrioles.

» —C'est possible... Ma que! e^t l'animal qui n'a pas besoin d'oui peu de stimoulant? Il n'y a pas de bon çeval sans picotin d'avoine; il n'y a pas de ton nègre sans ration de fouet. Il faut bien encourazer oun poco le vrai mérite. Ze vous le dis: à qoualrc mille francs, c'est pour rien ; c'est à vingt pour cent au dessous dou cours. Consoultez le dernier bou lelin de la bourse; vous n'y trouverez pas oun Mozambique au dessous de qouatre mille cinq cents franrs soixante et qouinze centimes, prix courant. Le Mozambique il devient rare : la rac^ s'é^oui-e: le Mozambique, il monte en diavolo ! C'est absolument comme l'indigo, à cause des Anglais. Avant six mois, vous le revendrez a cent pour cent de bénéfice.

» — N'importe, c'est trop ( lier.

« —'Lt ne souriais zamais. Impossible d'en rabattre oun demi-centime.

» — En ce cas, bonsoir !

» — Mà vous, sigKor, combien donc vouiezvous y mettre ?

»—C'est inutile : nous sommes trop !ein de compte. Bonsoir!

»r~ C'est égal : dites touzours voslre prix.

» —Eh bien I j'en donnerais moitié.

» —Moitié?... Allons donc !... C'est impossible !

» — Pas un liard de plus. Bonsoir !

» — Allons, venez donc ! Va pour deux mille francs ! Perché c'est vous. Z'y perds considérablemente. Ma c'est dans l'espérance d'avoir vostre pratique.

0 — \hç> ! vous m'en répo idez?

» — Comme touzours : tous mes nègres ils sont garantis bon teint. Ili, ni, ni, ni ! •

La foule rit beaucoup de ce mauvais jeu de mot?.

« — Est il baptisé, du moins ? » reprit l'acbeti ur.

» — Certainemenie. Plutôt deux fois qu'otine. Ze ne néglize zamais celte formalité ; perché le ciel il maudirait nosire petit commerce, et ze sonis trop Ion philanthrope pour 1 auser oun pareil dommaze aux armateurs qui m'ont honoré de ( ur confiance. Ce'oui-là s'appelle Pierre. Allons, Pierre, attention!... voici ton nouveau maistre. A zenoux, boutour, à zenoux! Qumtà vous, signor, touzours zaloux dezouslifier vostre confiance, ze crois devoir vo s recommander espressément oun poco de sévérité pendant les premiers zours. Quelques coups de fouet parti parla, en sorts de l'ordinaire, ça ne sera point mal pour loui faire tout-à-fait oublier son p ys. Les Mozambiques, ils ont tous besoin qu'on les acclimate de cette manière, idi» donc, sigi.or ! àl'ronneur de vous revoir ! »

Cet atroce commerce causait à I'.obert P.obert un douloureux serrement de cœur. Il frémissait d'indignation et s'étonnat que mile foudres n'écla asseut pas a l'instant pour anéantir celte brocanteuse canaille. Mais un nouvel incident appela bientôt son atteiitiiii.

Après avoir vendu plusieurs négresses, et avoir fail valoir 1 te circonstance déplorable, que quelques-unes de ces malheureuses seraient bientôt mères, ce qui améliorerait, sans augmentation de prix, le marehé de l'acheteur, lequel aurait tout-a-la-fois <t la mère et l'enfant, il signor Cafarinno continua son débit d'âni- s en ces ignobles termes :

— » Allons, rmssieurs, à mon reste! profit-zdeToecasicn. Voyez comme ils sont gros et gras! Z'en esse|>te toutefois ce grand Mandrin, nouméro 5<S? Ce farccur-!à se donne l'air d'avoir dou çagrin pour se rendre intéressant. Sous préteste qu'il était Woodcous dans sa tribu, il fail semblant de regretter ses dignités, ses amis, sa patrie, sa fai.ille. Où diavolo l'ambition, l'amitié et le patriotisme vont-ils se nicer! C'*st dOLi dernier ridi' ouïe, parole d'honneur! Or, ze ne sais à quoi il rouniine contin ueilemrMe, ma, zour et nuit, il est tel que vous le voyez lu : l'air en dessous, l'œil fixe, fronç.nt le sou-cil, insensible à tout, «ans prononcer oun seul mole, sans vouloir prendre la plous Ifzère nourriiotire. Ze crois qu'il a rèvûlou de se laisser mourir de faim, ce qui e.-.t essentiellement immoral. Zé souis bien soûr qu'en lui administrant régouiièrement le fouet, on pirvien irait à l'empéeer de regretter son pays. Ma la eorree ion, elle pourrait loui gâter tant soit p> u la peau, a ze !ai-se ce soin philanthropique à la personne qui voudra l'areiT parhoumanité. Pour plous de facilité, ze vais le ven Ire .i l'enêère.

Robert-Robert se douta "bien qu'il s'agissait de s.'.n ancien ennemi, le grand pontife de Hambara. 11 fenditla foule, s'approcha, et le reconnut en iffet, malgré l'excessive maigreur où était tombé le pauvre sauvage. Il était gisant, insensible à tout ce qui se pas-ait, et, .'t son apparente faiblesse, on eût pu le prendre pour un cadavre, si les sombres étincelles qui jaillissaient de ses yeux chaque fois qu'ils rencon raient il signor Cafarinno, n'eussent prouvé qu'il y avait eneore un chaud foyer de vie souscetti» frêle enveloppe.

— h A combien la mise à prix? » dit alors un nouvel amateur ou plutôt un compère apost* dans la foule par il signor Cafarinno, afin d'exciter les chalands à surenchérir.

» — Quinze cents francs, » répondit celui cl.

» — lialte-là ! » s'écria vivement Robert-Robert, en se placent au premier rang de la foule. Ce nègre m'appartient; il ne vc us est plus permis de le mettre en vente.

» — Eh! perDiol c'est vous, mon zeuneami!... Ze souis ençanté de vous voir perché ze vous croyais per.Iou depouis nostrë ârrrivée. lié! lomment va cette petite santé?... Assez bien, n'est-ce pas?... Al'ons, Uni mieux, tant mieux! percir z'aime à voir mes amis b:en points. Quant au nègre, ze souis désolé de ne pouvoir vous être agréable. Ze vous l'avais vendou, il est vrai, ma conditionnellemenle. Vais awz laissé passer le délai convenou ; notre marcé, il a été rorrpou, et mon devoir envers nus comm Dans essizeabsolou mente que 7e le ver. le au plus 1 ff uni. Libre a vous de sourencérir. Zc souhaite sincôremai e que U marcandlsc, elle vous reste, perché, vous aussi, vous êtes oun véritable philanthrope.

» — En ce cas.i dit Robert-Robert, » j'en offre deux mille .

, » — Et moi, deux mil'e cinq cents, « se 1 ùta d'ajoub r e premi r enchérisseur, avec qui II signor Cafarinno venait d'échanger ai coup-d'œil d'intelligence.

d — Eh bien ! trois mille, reprit llober'. Robert.

» — trois mille cinq I ■ reprit l'autre.

» — Quatre mille :

" — Cinq mille!

»— Six raille I

» — Sept mille!

I u — Dix mille I

AVENTURES DE ROBERT-ROKERT

Jamais les badauds n'avaient été témoins d'autant d'anement pour L'achat d'un esclave. Ils étaient ià, rouclie béante, ouvran ds yeux, respirant à peine, attendai t

avec anxiété quel m rail le vainqueur, ri fon tentés ex mêmes de se mêler a h lu;.'- pai sprll imitation, 1 1 d'offrir nne somme coi i b'e d'un nègre él que donl l'ini d'auparavant awu i d'eux n'eût voulu se charger gratis.

• — Eli! bravo' « s'écriail i' sig or Cafari frottant les mains, dans li ian-

pe. «Eli' bravol... A d x mille francs!... Personne ne dit mot?... Oune fois?... di ■ x f is?... Regardez bien, raes-

inez, rrfi chissezl A. dix mille francs!... ( pour lien. La marçandi e vaui plous don doubl pour un amati r de cpuriosité3. Et d'abor 1 tel que vous vou le'oui là a été grand pontife cbi i

i,'u»s. On ne trouve pis tous les i urs à se procourer de la

■aille de celle import; i c . La position sociale des i vi li remente leur valeur. Perché, qi

oun ii i -, ii peui dire à sci amis et connaissances

avec oun lézitinfe i Vous voyez bieu rel ol bi

» qui bois là-bas, ou qui raccommode mes pulii i • ,

«ou qui rince i a vaisselle? Eh bien! c t olibri » grand pontife; « ente ça ne 'aisse pas q^e de

liai er l'amour pr r [] est donc zouste que ce a se Et puis, il ne '. r delà qoua:ité de la m ;

dise e. Quoiqu comme oun ba-

ren{

vou- niez oun coup

et qi mentes, »1 est capable (!>■

manœuvrer o n ti r avec autant de fa-

s boutor,» continuait signorC riiii o . n il au cran! Woodnous, et en lui lançant

nu\i Gureux oière d'émulation ;• lève-

toi, prends cette massoue, et fais voir rs t:

dames comment luxais faire le té égraph !, Presto] Pcetlo\ » tnd Wo dn iî s ne se lit p: s répéter deux fois l'invitatii n. Il rire,

lit enfin tou^ i :> Is." ?cs

n feu plus vif, ses i ai onflêrei t,

et l'on \v i i,i' sur ses il-se Uva

lestement, .«• l'énorme i Mailjocbe, et, se posi rit flèi ne m; i.1 i m la

'i à la fa re lo moy r en l'air aussi facilement qu'il eût faii i'ui e plume.

« — \ - . r'a gainant

il signor Cafarinno ; la naioi I i fii-

i eun grand pontife : c'tst o n tambot rr qu'i l!" d v lit .. »

Il sig rim o ie put achevi . idnous',

i aisi:-sai!! le moi ■

qu'an philanibrope, ci, d'un brat qui cûl ; ilvéri êui il lui brisa la le • en poussanl un ri éclatant. I! ^ î^i-or Cafarim.o fut i i coup. On l'emporta mourant.

La force pul Lirfi e voulut s'emi rier, mais le

mai! itn'avoir vécu jusque-là qi ,om-

plir la ai ail donnée, i

' son s dieux, sur

< rahl des blancs. Satisfait désormais, comme s'il n'avait plus i ii n à vivre, il

lani violemment contre I poteau auquel il était cn-

rhal re, il s'y brisa le crâm basansviesur

le sab e ensanj an é, au I la fou'e.

Robert quitta au:

se a

journée lenti m ;.

La seconde démarche de notre héros fut i i

! il allasr Miciif-r 1 in ivàmeur-

pris, lui s Les i. |dot et de ré-

ce journal de la Rapide, u'ii avait ri1";.'. Iui-mêm<> au Gouverneur, étaient d'une e Iropgraveei d'un trop dangereux exemple pour pouvoir être rais m oubli. La justice devait suivre srn cours. nstruelion ée stossitftt. Robert-Ro-

beit, Lavenette, Sin. ' '£•

m ins qui tu? • furent a

lés el me fut le a t- moi-

contre un ancien ci ■ d'infortune, ils durent

lUmaivité que I '•■'■"*

s i grand biuil a'ors, nt ! s babitans de l'tl : Bourbon conservent eneoie le ■ ir.

T \dit ainsi son temps et

urs

le perfectionner l'i location

nait de jilus en plus ba-

bile ,i ; danser, à fauter,

tOmme o<\ «'isait a'ors, ,

« impériale et son auguste faniH e; » à fuite l'exercice avec ni! ma beau, à

tage d'une maison, et à jouer i rail l -seur du Conservatoire. Jaloux u allli ni

: habit 'iOU| 0

[si i-r.ré. Ja fl p;s élé

lent -

Dt couve ri a »

Quant :.

fOTu.

,Oiil le joui . ''ion

favorite des gens es.

Page 1