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Ce chagrin vague que je is, ma Suzanne, riait un
ird me qui'te-. il m'a tr Be-
rnent.
hait depui - lo:
Ht ruiné; -les folies ine.royab . el inutile i que je lui en ai faire \i-
ansl'ais I t>ni il lut-est
qu'il avait emprunté à (on mari etù Stephen de fortes sommes qu'il lui est impossible de reur rendre, et que d'ailleurs il a d'autres c ' D :i irs q li exigent un | rompt paiement.
Croirais-tu, Suzanne, que, loin d'avoir pitié delà consternation où me jetait ui i u uvelle aussi inattendue, il à eu la cruauté de me dire que sans la folie qu'il a faite d'épouser une tille sans fortuné, il ne serait pas oii il en est ; q moi et mes dépenses exagérés l'avons rui;
Et iu sais, Suzanne, si j'ai fait des dépenses ; et
d'ailleurs ai-je jamais hésité ù me conformer à ses mciii ' avis ?
Je suis bien triste, m) Suzanne; je ne sais encore quel parti il prendra ; ce qui m'inquiète ie | • e'est le sort de mon enfant.
Cro'smoi, Suzanne, .s de fortune ne me découra-
gerait pas ainsi sans l'ignoble injustice de mon mari.
HAGDELEINti '. SI '.A\xr..
Em i re i n icèn • horrib ■. > ! ter,
mdonner avec mon enfant: il re la fuite
me suis jetée ;': s - et nies pleurs
il est parti-, il m'a lit qu'il reviendrait dans trois heures; la ;,e b i-ïf i . ( t il ne revient pi s
- hier j'ai i amertume Su-
zanne, la voi'a perdue cette forti ne à laquelle j'ai sacrifié un t ;-i pur et si vrai, le bonheur et la vie de ce pauvre peut être aussi mon r à moi, car je l'ai-
mai . Suzanne, et quel homme jamais mérita plus d'amour? Tout le monde l'aime et l'honore, <t moi seule, moi. à laquelle il avait donné toute sa vie, en échange de tant d'amour, je l'ai abreuvé d-' douleurs que je comprends mieux à présent que je suis malheureuse.
Je t'écris, ma Suzanne, car il faut que ma douleur s'épai dans un cœur ami, et je n'ai que toi au monde.
■AGDELEINE V SUZANNE.
M offre à ses créanciers rien poui 'em.