‹ Le siècleChapitre 37 sur 62 · M.VRAT · texte numérisé non relu

M.VRAT

apelle, il s'appror.be, je m'attends à le voir

oux ut de plaisir : luais

Il entre : je l'aj,..

volera mes genoux ' ut de plai

hélas, je lie les r'c ir se jouer de mou

amour.

Combk'K tlarlifl^'S fivoicnl et? employés pour réih^ifler M cœiir de glaw 1 Combien le furent eiiciire pour fa^'aicr! Oui, Roseitt!, tout L-r que la galkoieriu la plus raOnée a jamais inventé fut mis in usage : pi luiures délicieuses, vins fxquis, parfums suavcs, j^ropus badins, leudrcs aveus, prières, lariues, toui fut empl«yé vainement.

t'ne dernière ressource me reste, je veux l'embrasser, le presser dans mes bras amoureux.

Il se dégage, il fuit.

Outrée de (ié|)it. je me livre ù mon ressentiment et dans un tran-port de rage, moi même je révèle mon fatal secret.

Indigné, il part et me laisse accablée de douleur et de lionte

Ah ! je ne puis sans mourir, penser à eette bumilianle scène. Tandis que l'ivresse de la pai-sion égaroit mon esprit, elle en éloignait avec soin l'idée de mon déshonneur. Maintenant le voile est tombé.

Watheureiist^ Sopliie duns quel hal'ime |!i le vois précipitée! Bientôt il.> vi,nt dé^elapiier la noire trame de les faussetés! Ils sauront ave. quel ai liarne<iieni tu as troublé le repos lie leur vie. Que desoup'rs. deiarn/es, degcmi.ssoments, dont tu es cause! Comment oser jamais paroiire 'i leurs yeux!

Encore si j'avais triomphé : mais le monde qui pardonne tout à qui réussit, ne par 'onne rien à qui é( houe.

Je tremble qu'ils ne m'exposent à la risée publique et ne sacriMi-ni ma réputation à leur vengeance.

Infortunée, où fuir, oti me cacher? Ah! que ne suis-je d;-.nsun désert, pour y pleurer l'abus de mes attraits, expier loin des yeux du monde es eoupabies erreurs doiii jai souillé ma vie i Que n'y suisje pour y ensevelir ma honte et mon désesjioir!

LETTRE TXXT

LUClLIi A (jtSTAVIî.

Grâce ^u ciel, cher Gustave, vdilà nos famille reconci liées.

Ce matin mon père a reçu du votre le billet suivant :

« Las de sacrifier à de vaines opinions le soin de mon re- » pos, le bonheur de ma vie, cher conte, j'ai fermé mon cœur Il aux cris de la discorde. J'oiibliele pa-.sé el br.'le de renou- " veller avec vous le verre à la main une amitié de trente au- » nées! I'

Mon père n'en eut pas plutôt fait k de joye.

— Je l'ai donc recouvré, rc (^Imr ani • kWcvs \o <■■

Ma mère est charmée (i< dire qu'il me cause des t •

Lundy matin.

, D«larueBrfti.i

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