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,\ r\ libéral.
Apprenant que lu pla< •ururent, entre autres Benvenu I un. iculpl graveur, orl ivre, ciseleur, homme d de
caractère difficile. Le roi l'accueillit, lui fit fan nymphe en bronze pour Pontaineble il des ti
d'orfèvrerie, Bdlière dur, Jupiter
mais le -arda à peine cinq ans II y eut autour du R et du Primatice une petite pléiade d ai t de i I abo-
rateurs italiens dont aucun n'a eu un mérite nt, qui
donnèrent en dehors de leur tâche de manœuvre, eux et quelques élèves, des tableaux d'un genre particulier, un peu pâles, sans transcendance et sans grande \ non dépourvus ' toutefois d'élégance et de facilité ; on désigne ces artistes de l'épithète d'école de Fontainebleau.
Ce que ce groupe de décorateurs italiens et en général l'influence italienne ont surtout apporté à l'art français, c'est le détail de l'ornementation. A vrai dire, de bonne heure même, cette sorte d'influence s'était fait sentir. Oves, méandres, candélabres, enfants nus folâtrant, les mille détails des grotesques se relèvent de bonne heure dans les œuvres de nos artistes. Le développement en est allé grandissant au xvie siècle. Si la statuaire, peu représentée sous François Ier, témoigne avec les statues des d'Amb et de Louis de Brézé à Rouen, de l'amiral de Chabot ou de Genouillac, la continuation des meilleures qualités de Colombe : la simplicité, la fermeté, le goût, la décoration sculpturale recherchée et fouillée décèle les principes de décoration italienne. C'est donc principalement ainsi que l'Italie a surtout exercé son action sur le mouvement des arts en France au xvie siècle.
Sources. Les textes indiqués au chapitre précédent, plus, pour la mai. son du roi, le manuscrit français 7S53 de la Bibl. nat., puis : Poésies du roi
François /•', de Louise de Savoie, éd. Champollion-Figeac, 1847; Lettres de Catherine de Médicis, éd. La Perrière, I8S0 : Th. Hubert, De vita et rébus gestis Frederici II, 162i; lîrnvenulo Gellini, Mémo ires, éd. Leclanchô, 1843; Dcvillc, Comptes de dépenses de la construction du château de Gaillon, 4850 ; Comble des bâtiments du roi, de 1528 à 1571, 1877; A. du C Les plus
excellent ùusljmens de France, 1576.
Ouvrages. Ceux indiqués au précédent chapitre et : Roiiard, François /•' chez Mm* de Boisy, 1863; Louis de Brézo, Les chasses sous François l*\ I8C9; de Boislisle, Semblançay et la surintendance des finances {Annuaire- Bulletin de la Soc. de l'hist. de France, 1881); Jacquelon, Semblançay, 189S ; Petit de Julleville, Histoire de la langue et de la littérature françaises, t. III, 1897; Darmcstcter et Hatzfeld, Le XVI* siècle en France, 1883; Fa guet, XVI* siècle, études littéraires, 18!i3; L. Delisle, Le cabinet des manuscrits de la Bibliolhè</ue impériale, 1868; A. Lefranc Histoire du Collège de France, 1 8 fJ : î ; lv Mi'mt/. La Renaissance en Italie et en France à l'époque de Charles VIII, 1885; L. Palustre, La Renaissance en France, 1885; E. Miïntz, Histoire de l'art pendant la Renaissance, 1881); L. Gourajod, Leçons professées à l'école du Louvre, 1 '. > 0 1 ; P. Vitry, Michel Colombe et la sculpture française de son temps, 1001 ; J. de Croy. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords delà Loire, 1894; de Geymuller, Geschichte der Baukunst der Renaissance in Frankreich, 1896; le P. Dan, Trésor des merveilles de Fontainebleau, 1642 ; Dimier, Le Primatice, 1900 ; F. Bournon, Blois et les châteaux dt la Loire, 1908.