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CHAPITRE II

DE L'ANGLETEIim.

r '^«inM^^i"""'' •»*•"«»"? P'"» puissante, affectait la «>uv.. rainette de, mer,, et prétendait mettre une balance en^Z

i^nUill^lj Tl' """""'' '" P°''''' ^^ «««e balance, ^ntaU le sceptre échapper déjà de sa main : il avait voulu

rendre .on pouvoir en Angleterre indépendant da 0^1^

changer la religion en Ecosse. Trop opiniâtre po^r le'it

mtet de ses desseins, et trop faible pour les exécuter lv>t

rir ' i^'°° ^*'^' ^°°"^'^ ''™' "^^^^^^^^^ ^u conseillé, Il 8 engagea dans une guerre civile oui lui

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/Lonî XIV P^ /k ' ' •^*'""°«'«='^« d"»» 1« minorité de fin les^itér^, !i '"'"' "" '"^^' l'Angleterre d'entrer .1 II ^^ **» '"''*'"« ■■ «lie perdit sa considération)

.vec wn bonheur; son commerce fufcrn.erromp^ kr.uï°f

ou eue aemt tout à coup plus formidableque jamais son. l.dom.nat.on de Cromwell, qui l'assujettit en portantrÉvT g|le dans une main, l'épée dans l'autre, ^ mjque de a reU." euuuuxk Visage, et qui, dans son gouvernement, couvrit to luahté. d'un grand roi tous le. crime, d'un usu pateu^

/ DE ROMB.

mâfntenS- entrer '^''8'''*"'« "^'"t longtemps flattée de

e^S del» 7. '"" ^" "" P"'''=«°«=«' '» «>« «Je Rome ewayait de la tenir par sa politique. L'Italie était divisée

comme aujourd'hui, en plusieur. souveraineté, : celle ,ue' possède le pape est asse. grande pour le rendre respectabta comme pnnce, et trop petite pour le rendre redoutS^u

"•^^ffe'T»

nature du gouvernement ne sert pas à peupler son payi, qui d'ailleurs a peu d'argent et de commerce ; son autorité spirituelle, toujours un peu mClée de temporel, est détruite e( abhorrée dans la moitié de la chrétienté ; et si dans l'autre il est regardé comme un père, il a des enfants qui lui résistent quelquefois avec raison et avec succès. La maxime de la France est de le regarder comme une personne sacrée, mais entreprenante, à laquelle il faut baiser les pieds, et lier quelquefois les mains. On voit encore, dans tous les pays catholiques, les traces des pas que la cour de Rome a faits autrefois vers la monarchie universelle. Tous les princes de ta religion catholique envoient au pape, à leur avènement, des ambassades qu'on nomme d'obédience. Chaque couronne a

^ans Rome un cardinal qui prend le nom de protecteur. Le pape donne des bulles de tous les évêchès, et s'exprime dans ses KjUes comme s'il conférait ces dignités de sa seule puissance. Tous les évéques italiens, espagnols, flamands, se nomment ^vêques par la permission divine, et par celle du saint-siége. Beaucoup de prélats français, vers l'an i682, rejetèrent cette formule si inconnue aux premiers siècles ; et nous avons vu de nos jours, en 1754, un évoque (Stuart Fitz-James, évèque de Soissons) assez courageux pour l'omettre dans un mandement qui doit passer à la postérité ; mandement, ou plutôt instruction unique, dans laquelle il est dit expressément ce |ue nul pontife n'avait encore osé dire, que tous les hommes, et les infidèles même, sont nos frères.

Enfin , le pape a conservé, dans tous les États catholiques, des prérogatives qu'assurément il n'obtiendrait pas si le temps ne les lui avait pas données. 11 n'y a point de royaume dans

/ lequel il n'y ait beaucoup de bénéfices à sa nomination ; il

\ reçoit en tribut les revenus de la première année des béné-

yfices consistoriaux.

Les religieux, dont les chefs résident à Rome, sont encoro nutant de sujets immédiats du pape, répandus dans tous les États. La coutume, qui fait tout, et qui est cause que le monde est gouverné par des abus comme par des lois , n'a pas toujours permis aux princes de remédier entièrement à un danger qui tient d'ailleurs à des choses rcgar<]ées comme sacrées

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