CHAPITRE UI
ie. provinces, aux communautés des villes, une lettre^i«^«iaire par laquelle, en rendant compte à ses peuples du fardeau qu'il était obligé de leur faire encore «f ^«"^^' ^^\^f J" tait leur indignation, leur honneur, et môme leur pitié « Les pifques dir'ent qu^ Torci n'était allé s'humilier à la Haye lue pour mettre les ennemis dans leur tort, POur justifier Louis XIV aux yeux de l'Europe, et pour animer les Français nar le ressentiment de l'outrage fait en sa personne à la naUon, mais il n'y était allé réellement que pour demander la paix : on laissa même encore quelques jours le président RouiUé à la Haye, pour tâcher d'obtenir des conditions moins accablantes; et, pour toute réponse, les États ordonnèrent à Rouillé de parUr dans vingt-quatre heures.
Louis XIV, à qui l'on rapporta des répotises si dures, dit en plein conseil : « Puisqu'il faut faire la guerre, 3 aime m^^^^^ « la faire à mes ennemis qu'à mes enfants. » H se prépara donc à tenter encore la fortune en Flandre. La famine qui désolait les campagnes, fut une ressource pour la guerre . ttx qii Inquaient de pain se firent soldats; beaucoup de erres restèrent en friche ; mais on eut une armée. Le marechai de Villars, qu'on avait envoyé commander 1 année pré- Ïdente eî^^^^^^ quelques troupes dont il avait révedl rardeur, et qui avait eu quelques petits succès fut rappelé erFlandre, comme celui eu qui l'État mettait son espé-
Téîà Marlborough avait pris Tournai (29 juillet 1709), dont EuRène avait couvert le siège; déjà ces deux généraux ma^ cha "nt pour investir Mons : le maréchal de ViUars s'a^nça pour les en empêcher. Il avait avec lui le marécha de Boi^ Ls, wn ancien, qui avait demandé à servir sou. Im. Bouf-
et plat. : Alors comm^ oior. H «te ^J^^^^ ^ ^^ ^j^ i,, ^nm
ïu'Ufit •Frtncfoiten 1751. {Note ié Voltairt, 175«.)
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