‹ Le siècle de Louis XIV [microform]Chapitre 213 sur 285 · CHAPITRE XlXll · texte numérisé non relu

CHAPITRE XlXll

-iM» flMntriffue • elle est de t664 ; c'est la première comé-

f L ïuT.art de» grand, seigneurs de la cour de Loui, Xl\ vou- U ent ta er cefair de grandeur, d'éclatet de ^ Jn|téqu-av« leur maître : ceux d'un ordre inférieur copiaient la hauteur des oTemiers ; et il y en avait enf.n, et m<îme en grand nomb 'qrpo" saient'cet air avantageux et cette env.e doaunante de se faire valoir Jusqu'au plus grand ridicule.

Ce défaut dura longtemps. Molière l'atlaqua «.uven ; et 1 conUibua à défaire le public de ce. importants subalterne, IsTque de l'afectation des précleu^s, du Pf antisme de. Zme. tavantes, 4o la robe et du latin des médecins. Molière fuTTon ose le dire, un législateur des bienséances du monde. !e;ep.nnclquede ce servite rendu à son siècle ; on sait

TétlJ! TZTZe de Vuttention des temps à venir ,u. ce^rù 10^ S delorncille et de Racine, les personnag^ dÏMolière les symphonies de LulU, toute, nouvelles pour ta natfon, '(puisqu-U ne s'agit ici que des arts) les voix de. Bolet c des Bourdaloue se faisaient entendre à Louis Xl>, Same s célèbre par son goût, à un Condé, à un Turenne, t InZhcxi et à cette foule d'hommes supérieurs qui pâturent n tout gelé- ce temps ne se retrouvera plus où un duc dl « Rochefoucauld, l'auteur des M<mmes,.u sort^ d. U conversation d'un Pascal et d'un Arnaud, allait au théâtre

''Srétx s'élevait «u niveau de tant de grands homme^ 00?^ nt par .es première, satires, caries regards de lapo^ Sté ne .fréteront poin- sur les embarras de Pans et ,ur ef no™ des Cassaigne et c'a. Cottin; mais il .nstru..ait ceUe p^S par SCS belles ÈpUr., et surtout par .on Art ^ «ue OÙ Corneille eût trouvé beaucoup à apprendre. ' U Fontrne , bien moins châtié dans son .tyle. bien moi« cornet dans .'on langage, mais -m-^f^ZL^'Z^xt dan, les grâce, qui lui sont propre», se mit, par es chose, le» ;^ staple., presque à côté de ce, hmme, ,ubhmes ^\ ' Il r^.na lin ffenre tout nouveau, et dautanipiui âiSC» P-» Plu^A fut digne d'être placé avec U>«

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