‹ Le siècleChapitre 142 sur 216 · LE P.OI · texte numérisé non relu

LE P.OI

L'ii Normand.

LAf.RTi:.

Ce ne peut être que Lamond.

snàxK. — m.

LE ROI

Lui-même.

LAERTE

Je le connais très bien ; il est le phénix, la perle de sa nation.

LE ROI

Il a rendu de toi un excellent témoignage ; il a fait le plus grand cLoge de ton habileté dans le maniement des armes, et surtout de l'épée, déclarant impossible de trouver ton pareil, et jurant que les escrimeurs de sa nation n'avaient plus ni agilité, ni pose, ni coup d'œil, dès (ju'ils se mesuraient ave»; loi: CCS louanges qu'il le décernait avaient tellement envenimé la jalousie d'IIamlet, qu'il ne cessait de souhaiter et d'appeler ion retour, afin d'entrer en lice avec toi. En tirant parti de celte circonstance, —

LAERTE

Quel parti pourrions nous en tirer, sire ?

LE ROI

Laérle, aimals-lu sincèrement ton père, ou ta douleur n'en est-elle que le simulacre, toute sur le visage, et rien dans le cœur ?

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