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— Oui... Louiso de La Porte... ma femme, répond Marillac, liécliargé ciirm du poids de sa lenilde rélicinco. Et iiavTi' di- piiio, de lioute, de remords, il essaie de soutenir le mallieuieux (|ue la vie semble vouloir abaudonuer.

Lesueur le repousse, mais sans violeuee et presque sans indignaiioii, car les forées de son corps et de son anie viennent de se détendre, de se rompre à ce ciioc inattendu. Chancelant, ^aisi de vertiges, vieilli de vingt années en une minute, il s'éloigne, sans foi désormais dais l'amour et dans l'amiiié, dépouillé d'avenir, d'espérances, d'illusions!

Ce moment était celui du liiompliepour Louise. La reine lui lit un accueil capable delà réhabiliter complètement aux yeux de toute la cour.

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