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IX COMPLOT

La foule, des paroissiens assistait aux vt^pres dans la petite église du PiCii, vill; g«? des environs di' Siint-Germainen-Laye. les cierges allumés sur l'autel, la lampe qui biOl.nt au milieu (hnliieur, ne jeiaicnl sur tous ves Iroiiis inclinés et recMieillis que (I s ehirlés ibaitiuses, cl l'œ I (lisliii^naii à peine, d,ins l'ombre du porche, les arrivan.s, homaic's ou femnies. luurnaiit 1-s piliers de lanefpo^r se Uiriger vers les chapelles latérales, plongées dans une cniiéreobscuriié.

La dernière de ces chapel'ei renfermait quelques pénitentes. Quiconque les eut examinées de près, eût facilement reconnu à la forme de leurs vêlemens, à la légèreté de leurs cbanssurts, que ce n'étaient point des pecL-aJiHes de villageoises que le confesseur allait enten.ire là. Slais contre les regards curieux eiles se truuvaient alors prot.'gée&par les ténèbres. Au surplus, la lampe du i bœur aurait-el e viré toutà-coup de ce I ôi-é pour y je'er sa lumirre, les babitaiisdu Pecq ne se fussent pas autrement élonnés de la présence de ces grandes danies au niilieu d'eux, habitués ([u'ils étaient à voir les gens du roi, les botes du château, en dedame dea prêirts de cour, leur eu:pruiitant soit un conlésseur et un confessional, soit le confessionnal seulemeni, pour y recevoir des ecclésiastiques de choix, venus exprès de Paris.

Ces dévotes de haut parage se tenaient alors silencieuses, s'isoUnt les unes des autres par une sai: te niédiiation.

Cependant parfois leurs yeux se détournant brusquement vers la porte d'entrée, témoignaient qu'un sentiment d'impatience les venait distraire de leurs pieuses rêveries. Le prêtre qui devait recevoir la confidence de leurs fautes, et les en absou re, lardait à se nontrer.

Eulin, un pas lent et régulier se fit entendre sur les dalles de l'église. Un petit vieillard au front pensif, au teini bilieux, à la figure austère, parut en costume mi laKpie, mi séiulier : c'était lui. 11 prit aussitôt possession du confessionnal, dont deux femmes eu mantilles, et la tète couverte de longues coiffes, occupaient déjà les côtés.

Quand le père se fut bien établi sur la banquette, se tournant en premier vers le petit guiehei placé à sa gauche ;

— Eh bien ! ma lille? dit-il

— Dieu sauve le roi ! répondit la pénitente.

— C'est bien, vous pouvez pailer. Qu'avez-vous obtenu?

— Rien, mon père ; ma voix a été sans force » eue fuis comme leà ouirts. Hier, j'ai fait ma dernière tentative, d'après vos ùistiuitiuns. Il ^elnbialt d'humeur à m'ecouier, car luimême se prit d'abord à se railler du cardinal ; mais quand j'en vins à lui parler du ministre, il m'imposa silenee d'une voix sévère en disant : — Sachez, madame, que malgré toute l'amitié que je vous porte, il serait dur à vous de vous heurter contre lui -, vous vous y briseriez ccmnie lant d'auires l'ont fait; et ce n''st pas niei qui vous viendrais en ai e! Cet homme ([ue vous délestez et que je n'aime guère, est seui capable de conduire mes affaires à bien, et jamais je ne terai céder les iniéréls de mou étal à mes aifec ion- particulières. —Ce sont là ses propres paroles, mon père; je les ai soigneusement retenues.

FRR.vrC!! — Diiisia liviai-ou j.ri céj-ule, p. 355, K' <hi\>. XVII a éic a 10 l iniÉiiilt; u.ic cuvssk royal-:; k' tiue vé.iliblK t-st Dée.lHT t.T «Eioca.

lie .siiMj; — III

— Aiii-i, il n'est di)Hfi plus d'espoir de ce côté, dit le prêtre; et pour sa m re, (jneiles sont ses inleniions 7

— Je l'ai prié, je l'ai conjuré, alin () l'il la laissSt revenir en France; mai-, sans me laisser achever, ii m'inlerromiiit ■pour me parler de toute autre chose... d!échecs, de chasse... que sais-je ! El comme j'insislais encore, il se mit fort en colère, et nie quitta IVh'I's. je de l'ai point revu.

— Il sufiil, ma fille. Vous iivez manbi' dans les voies de la justice eidu bon droit; ipie cela rassure .votre conscience. Dieu f ra le reste!

— Allons, il n'est plus temps de reculer, il faut agir! murmu'a le prêtre. Il ferma le petit guichet de cff côté, et l'ouvrii de l'autre.

— Eh bien! —dii-il encore en s'adressant à la seconde pénitente, — quoi de nouveau, ma fille'?

— Dieu sauve le roi ! rép->ia celle-ci. Puis elle poursuivit aussitôt : — Les capitaines des gardes Tilladet, Tréville, Lasalle et Giiilaul se sont enpages, grâce à la reine; messieurs de Foniraillcs et l'e Saint Ibal de même.

— On peut comuler sur ceux-là, dit le père. Il n'a pas tenu k eux que l'aiîaire ne se fit devaiii Cuibie ! — Mais sontils en ruuie, ma file?

— O ii, iMuii père; ils di>Uent séjourner ce soir à Koyon, où le cardinal airiveia demain.

— Maintenant écouiez-iiÉoi, reprit le confesseur. Monseigneur le nonce a vu monsieur d'Orléans, dont les régimens sont aussi en roule vers Hesdiii. Monsieur de Fontrailles a dû recevoir les ordres cacheiés da prince, pour être remis aux officiers de ses régiment, lorsque le moment sera venu. Dites à la reine de se rassurer : le sang ne sera point versé. Telle est l'inieuiion formelle de monseigneur le nonce et de Monsieur. Même pour le salut u'un état, il n'est point permis d'attenier ù la vie d'un homme revè u du saint caractère de la prêtrise Mais il ne faut plus de retards : ils perdraient la juste cause que n..ns servons. Tom arraiigeii:ent est désormais impossible. Je \ieiis d entendre la comtesse. Le roi est iiilraiiable. Allez, ma lille, et que. Dieu \ous protège!

Les autres péniiewies qui se tenaient iiai s la chapelle passèrent tour-à-iour au .oiifessionnal pour y recevoir leurs insiructiOi;s. Puis e.les soriireiit une à une, et le père le dernier, ce laissant plus de^/'ière lui que quelques vieilles dévo es agenouillées sur les dalles du sanctuaire, et le bedeau faisant sa rouie, en présidant à l'extinction des feux.

L'n insîant après, tout était silence et obscurité dans l'église comme dans le village du Fecq, près Saint-Germain-en- Laye.

La première pénitente se nommait madame de Marillac -. la seconde, madeinoisel e dHauieforl. Le préiie était le père Caussin, jésuite, ancien conlésseur du roi, et qui avait naguère secondé les tentatives de madeniolselle de la Fayeile pour renverser le cardinal.

Le pire Caussin retourna à Paris. En passant devant le couvent îles capucins de la rue Saint-IIouuré, son regard s'anima, il se frotia les mains d'un air de triomphe et de défi; car ce coiiveni avait louionrs fourni des auxiliaires religieux et politiques au^ prélat ministre, à commencer par le père Joseph, En longeant le Pajais-Cardiiial, il jeta de côté un coup dœil iroiiique, se irutia les mains de nouveau, et se dirigea, en iraversani toutes les petiies rues qui côtoient le Louvre, devers une maison de belle apparence, située sur le quai de l'Ecole, et iî trouva là, dans une i-'rande anxiété de son retour, deux autres i rêires, Scolli, nonce du pape, et le jésuite cbanteioune, confesseur, conseil, agent secret de la reine-mère, Marie de iMédicis: 1 un, appuyé drs pleins pouvoirs de la cour de Iiome pour abaure le cardinal qui, s'il avait compriuir; l'hérésie en Fran e, la protégeait en Allemaf:ne, et fasaii irenibUr lesaini-pere lui niême; lauire, agissant clandestinement au noai de la %euve de Henri IV aide ses filles, la reine d'Aiiijlelerre et la duchesse de Savoie.

Eh bien I ja'nais conspiration n'avait mis Fvic iclien si près de sa perie que ceionip'Ol de |)iêires et de .'einnies, conçu devant un miroir et irauie dans un confessionnal !

Les armées du roi com!)attaieBt alors en Italie et dans le Roussillon, sous les ordres au cardinal de la Valette, du dUc

SAINTINE

de LoDgue\ille el du prince de Condé. Vfrs le nord, Fe i. quieres assiégeait Tliiotiville; le inarethai de Châliiloii g-trdail les Iromieres de la Cliaiiipagne ; mais la iiiei Iriire armée de France, l'arm^'e d'eiile, éiail occupée au s;cge de la ville d'ilesdin, en Aiiois, sous le romniandemeiii du marquis de la Meilleraie, parent et créature du lardiiial de Kicbelieu.

Celui-ci, pour rehausser la gloire de celle future conquêie, peut-éire aussi ^our en prendre sa part, se disposait à rejoindre la Meilleraie. Afin de nii. ux assurer la ré .ssite, des troUf es fraicbes, déia^ liées nume des régiimns des gardes et des niou;queiaiies ro\aux, ;aixquelles vi-iiaieiil de se joindre les léginieiis du duc U Or.éaiis, daieiit déjà eu rouie pour donner aide aux assié^eaus.

Richelieu (le\aii ,ai'iirdaiis la i uit, e-corté par sa compagnie des gardes, coiiiiiiandte par la Muudiiiièie. Cest sur ce deparl que les conjures ont cuinpié.

Le minisiie ei sa iroupe, louianl par relais, rejoindront sur le chen.iii de Picardie les renions en ruuie pour Ilt^sdin. Ces renloils oiil pour chefs Tilladel, Lasalle, Guilaut, ireville, Fonlraillcs, fcaiiit-lhal, tous liuuiini s d'audace, dévoués au roi, niais ennemis secrets du cardinal. La reine, nieiiacee ju^que daiis ses droits de mère et de souveraine, par l'acie qui la devait uédarer déchue de la régence, a laaagir les ressons de l'intiigue et de la séduciio. auprès d'eux. Plusieurs ont leurs amours parmi les liilcs d'honneur dAiine d'Aulriche. A ceux ci, l'on a promis nariage, et de doux regards les oni pousses dans L noi*- périlleuse; à ceux-là, Ion a pane de loiumai d. n,eiis superitu;;', de la ditnue rovale avilie par un niinisirc insolei i , cnliU, de leur iiiiérèt d'aboid, cl celui de la couroiiie ennnlc. Il lalUii un • lief à celle enliepiife hardie, et GiSioii dOilcans, apic» de grandes hesiiaiioi.s, eimain. par son esirii l.rouilion, jiar les refus léceiis tails 'a sa mère de revmirde l'exil, se jeile dans la rt-volle pour la iiuatiième fois, tl non pour la derniëre.

Mais du moins aujourd'hui les (onjuiés ont agi avec prudence : Gaston n'est^pcint foiii de isiois, la reine n'a po;nt quille son entourage oïdlnaire. Aucun écrit ne i.eut les coinprometiie, sinon Us ordres carliciés pour les troupes du duc; mais ils sont inlie les mains de Fonlraillcs, et ne doivent èireionnus i|ue loisi|ue ia diai cetlu succès sera assurée.

Lu prêtre, un conlessio' nai et des péiiii(nies qui ne se connaissaient pas entre (lies, vola quels ont été les agens et le lifU de réunion des conspiralt-urs.

Enlever le caidinal au m lieu de sa faible escortr, le transporiti diins la loi In esse dcj^edan. sous la f.arde du duc- de bouillon et du conileileSoissons, ses eiineniis, tel est leur but Ce bMl, ils sont près de l'ailt-iiidre !

El I-< uise se trouve agissante au niilieu de celte vaslTTi terrible intrigue! Pai vie jeune ànie, formée pour me vie douie (t paisible, cl que u. us ont pris plais r à délourner sans cesse de sa roule, ù hiusstr, à torinrerj Ils l'ont laite parjure, jmhitii iii-e, pour la vei.dre, pou' la jeier aux baisir.sdn loi' Maiitin;:nl ils la lont cf'iiïpiialiic , et vont la livrer peut-éirean looieau ducanliial.

Et'epcndaiil I ouise i;;noie mènie l'existence de cette conepiraiion ,'i bquclle elle prend |;arl. Ain de scrllrr sa réconciliation avec Anne (rAirtri(he, ei n'écoulant ((ue le monveroeni de son ctrnr, elle a plaide auprès du roi la cause d'une épou«e et d'um n ère; e le .1 élevé la voix conlre le mrnislre, uon dans l'espoir de le renverser, mais pourjuslilier ses nrbles clieiis ècs ;i(cufaiions prrtets (ontie eux par le cardi. nal. Dans la ciainted'évcillor le.-> sou| çons, ses relations avec la reine n'ont ete qu'indinctes. Le pérr Caussin s'esLfaii leur inierniédiaire : il a donné les insirnciions, il a rectieilli les résultats. Et lorsque Louise au confessionnal s'agenouillait devant lui croyait-elle donc se trouver In au rtiilieu de conjurés? No' . El ponriant elle-méii e, ;\ l'instant, venait de donner le signal qui devait faire éc'ater \f. comi lot!

En quili:;nt l'église, Ir conit(it.e avait secoué "facilemeni lonle^ ces idées é'fangénsa sa iiatuie, poi.r en revenir ri s;i mfdilaiion habiti'elle: elle soiigeaji à Lesiieur, et en y songeani elle se srrtai heureuse! Depuis leur crlrevne à ÎNanterre, le souvenir seul l'avait entretenue df l'artiste. Mai.selle

allait le revoir avant peu, et remplir çnfin les engagemens Coiilra'lés envers lui.

Cequi l'avait retenue JKsque-là, c'était le besoin d'une confidente dont ia présen e put proi^er sa démarche; et cette COI lldeiite, cette compagne, elle venait de la rencontrer entin. Se rejouissant d'avance de la doute surprise qu'allait bientôt éprouvtr le jeune peintre, Loui-e reutrail dans son appariement du château vieux, qu'elle avait quiiié par une porte se rèie, tandis iju'on la troyait reposant, quand une f^miue l'acco-'te à la descente de sa chaise.

— Vous êtes madame la comtesse de Marillac? dit cette femme, en savanviiii bru-quem-nt au-devant de Louise» comiîie pour lui baner le passage, ei la lorcer de l'entendre

Celle-ci, se iruublant à la singulière accentUHiion d'une voix (|ui Un csi énangèie, et sans repondre, presse le pas pour franchir le petit poni-levis ou (bateau-, mais cette temuie la suit, traverse avec elle les cours, les esealieis, les corridor.-:. Saisie d'une espèce de terreur, la tonitesse*e retourne enfin.

— (^)ue demandez-vous, madame^ lui dit-elle.

— Je demande sa vie, son bonheur, son repos, que vous pouvez lui rendre d'un moi peut-être!

El le nom de Lesiieur esi murmuré par la suppliante.

A ce nom, la porte S(cièie s'ouvre. Quand l'inconnue se trouva seule avec la comtesse, après un regard jelé autour d'elle, lonibanl lout-à-conp aux pieds de Louise :

— Par pitié ! par grâce 1 madame, dites, diies ! — s'écriat-elle avec eNasjiéraiion. l'œil interrogateir, les mains jointes, les lèvres irenblanles, donnant loin à la fois a son accent l'autorité de l'audace qui exif,e et la douce inflexion delà prière (|ui implore. — Répniidez comme vous répondriez à r>i(u... réponde?... il le faut! — Eles-vous la maitresse di) roi?

— Quelle horreur ! — Et la jeane comtesse, se reculant avec nne vive expressi n de mépris, cacha d'abord sa figure entre ses mains; puis, relevant ensuite son front rougi de home et d'indiKna.ion : — Eh ! qui étes-vous, pour oser ici m'adresser une telle ijuestion ?

— A quoi bon dire qui je suis? Ce n'est pas de moi qu'il s'agit, niadame : c'est de lui, de lui seul ! — répond .'eanne, K'Ujonrs à genoux et la parole halelante. — Vous ne savez donc pas qu'il a failli mourir en l'apprenant. . et qu'il en mourra, quoiqu'il soit debout maintenant grâce à nos soins? Mai> qu'impolie que ses jambrs le soutiennent, si U mort est au (œur? Saint Dieu ! vous ne l'avez pas veillé pendant flouze longs jours, vous, madame; vous n'avez pas été témoin (le son mal et de sa grande déso'aiion: vous n'avez pas vu ses pleurs, vous n'avez pas entenilii ses cris! Sans cela, que vous l'aimiez ou que vous ne l'aiinie* pas, mensonge ou vérité, ne irtt-. e (|Ue par pilié, vous seriez adourue lui dire: — ^Jll! je ne suis pas la maiiresse du roi! — Mais il n'en est rien, n'e;>l-ee pas? Ces m- Is, voi.s pourrez les prononcir sans trouble et de pleine assurance. Eh bien! lani mieux ! le remède en sera plus sur. Mais vous vieiidpz, ii le faiii ; V(.us viendrez le consoler, le rassurer, l'aimer, pour i|u'il vive !

Louise sanglotait. Au milieu de ces doux projets qu'elle fi rmait de le revoir, apprendre que I esueur a vu se briser l'illusion ((ui la soiiienait encore, qu'il la sait mariée et la croit coupable ; (ju il en souffre, qu'il en meurt! (h! il y avait lu lie quoi donner a son âme. déjà exallée, une dernière et puissante impulsion. Que lui foin aujourd'hui les cabales de' la cour, la lyrannie du cardinal, la fivur du roi, l'amitié nême de la reine! Elle n'a plus devant les yeux qu'un seul objet : c'(>si ce jeune homme, à peine hors de son lit de douleur, qui l'appelle et qui l'aecu^e.

— iN'e saurai je p^iint votre nom, dit-elle enfin à la Brabanionne, vons qui semblez prendre à lui lanl d'inlerél? Mais votn' figure ne m'esi pas inconnue. . il w semble l'avoir vue déjà... — El elle lit un mouvement d'etiroi , (;ar son souvenir ini représenta tou!-à coup c. Ile femme, celte courtisane, viidemnienl démasquée au b.d de l'Hotel-de-Ville. — ^oll, non ! ce n'i st pas vous, poursuivit Louise-, ce serait vous faire botite que d;' le penser !

U^•E MAITl'ESSE DE LOUIS XIII.

Jeanne se re'eva alors, ellui faisant une révérouce, comme | pour prendre congé d'elle : — Jésus! niadJine, oubliez la ^ nii'ssagéie, mais gardez onvenarice du message II mourra Si . vous ne venez à son aide. Voii.» imil »e que j'avais à vous | dire. Si ma piésenee vous esi péuilile... oli ! croyez-le, il ne . m'apasfalu peu de résolution pour iiue je vienne ainsi do vaut, vous ! bon lé divine I

Elle se retirait : Louise la relint. Le nom de Lesueur prononi é rapprocha de nouveau ces deux IVmnies, et bieniùl a noble comtesse et la pauvre couriisane, se ralliant par nn même désir, écarl rent touie ^ulre idée pour ne plus songer qu'aux moyens de sauver leur malade.

g irr.

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