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I.ariisle résistait encore, mais le temps pressait

Ainsi que pour Mariilac, le mai iage ne devait être pnur Lesueur qu'une affaire de forme ; mais l'un n'y avait cherché qu'un levier, afin de s'tlever à la forlune et aux honneurs; l'autre n'y voyait qu'un moyen de s'acquitter et de payer un si long dévoùment.

Celui qui avait été aimé de la noble comtesse, de la brillante favoîited'unroij donna son nom à la pauvre court'sane. Ce nom, Jeanne le reçut à son lit de mort, et ne le porta qu'un jour.

Durant ces quatre années, le souvenir de Louise n'était pas sorti un instant de l'âme de l'artiste ; mais alors Louise élaitdéjà religieuse au^ouvent de la Visitation. Elle y vivait, tâchant de se résigner, à l'exemple de la vertueuse la Fayette ; et ses jours se passaient à prier devant la Vierge de la chapelle.

Après avoir fermé les yeux de Jeanne, Eustache Lesueur, comme chacun sait, entraaux Chartreux, où il mourut jeune encore.

C'est là qu'il composa sa galerie de Saint-Bruno. Dans cette longue suite de chefs-d'œuvre, il est des traits gracieux, il est une expression naïve de physionomie, qui, malgré lui, se répéterai fréquemment sous son pinceau. Cette jeune fille agenouillée devant l'autel; ce jeune acolyte qui, le front baissé, tient un flambeau; cet ange qui descend du ciel pour saluer le saint homme, ils ont tous trois la figure de Louise I

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