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XLIV

II est plus fin que l'arahre; l'ambre n'enlève i|iie la (jaille, el lui m'eilève aussi le grain.

[iN païsa:^.,'

Néanmoins, unmat'n du mois d'octobre, un prêtre avait à genoux deviiiit lui Richard et Blanche, Maurice ei Pauline.

Maurice avait encore essuyé quelques désa| pointemens dont l'idée le suivit jus(|u'4 l'église.

Lorsqu'il avait demandé la inain de Pauline, sa mère lui avait dit ■ — La delitatesse m'oblige à vous avertir que Pauline estnioins riche que sa sœur, ^ laquelle appartient par la libéralité d'une vielle parente ce petit château avec toutes ses dépendances. — Mais, pensa Maurice, qui diable oserait, à un semblable aveu, dire devant une fide: — Ah! Pauline est moins riche que sa sœur; mais cela change tout, je ne l'épouse pas.

J'aurais dû préalablement faire prendre des informations à ce sujet. Au reste, Pauline a plus d'argent qu'il ne m'en faut.

Cependant la messe continuait, et comme 1^ prêtre lisait l'épi Ire ;

« Mes frères, queks femmes soient soumises à leur mari » comme au Seigneur, parce que le mari est le chef de la !■ femme, comme Jésus-Christ est le chef de l'Église. «

— Malgré le goilt de Maurice pour la campagne, pensait Pauline, il faudra bien qu'il passe l'hiver à la ville.

« Comme doni l'Eglise est soumise à Jé>us-Clirist, lesfem- B mes doivent être soumises en tout à leui mari, etc., etc. , ■j etc. "

Et un peu après

LESliCLE. ■

in.

« Seigneur, dit le prêtre, laissez-vous fléchir par nos priè- » res, eiacconi|)agnez de votre grâce le sa renient (jue vou» » avez institué pour li propagation de l'espèce humaine. -

— Pourvu, pensa Maurice, que je n'aie pas d'enfans.

« Et, coBtiDua le prêtre, faies, ô Seigneur, que l'épouse » obtienne une heureuse fécmidité, et que tous deux voietit u les en fans de leurs enl'aiis jusqu'à la troisième et quatrième » génération. »

Et tandis qu'on continuait, Maurice se disait: — Ceqai me contrarie, c'est de n'avoir pas ce parc, qui tenait tant de place dans mes rêves de bonheur, moi qui espérais marcher sur un gazon S moi, dormir sous l'ombre d'un feuillage à moi...

Et j'ai eu la sottise de ne pas même demander Blanche, qui me plaisait plus que sa sœur. Blanche est bien poétique, et s'acc'orde mieux avec mes idées sur les femmes; ses yeux bleus veloutés ont un feu si doux, satai'le svelte. ..

— Maurice"", d t le prêtre, promettez-vous la foi de mariage à Pauline"*'?

— Oui, réponJit Maurice.

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