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SCÈNE II

LE ROI, LA REINT, GLILDEXSTERN, ROSE.NÇRAMZ.

rCLONIUS.

Rosencranlz, Guildenstern, c'esl Dieu qui vous envoie Pour rendre à noire Kamlel la laison et la joie ! Ah ! vous ne l'allez pas reccnnaîire àujourd'liui. Ame et visage, liélas! en lui, rien n'est plus lui. Ce qui le trouble tint c'est la ntort de son père, Pas d'autre cause, — non, pas d'uulre, je l'espèj^! — VouSjTnes amis, cnfans, vous partagiez ses jeux; Jeunes gens, ses plaisirs, ses goù;s plus orageux. Resicz, pour réveiller la joyeuse folie Dans cet esprit qui meurt fju de mélancolie. Et découvrez le mal qui le fait dépérir, Pour qu'avertis par vous, nous puissions le guérir.

LA REr.E.

Hanikt parle de vous, cbers messieurs, à toute heure, Voire part dans son cœur est toujours la meilleure, Demeurez, aidez-nous de vos soins éclairés,

Et ce que lient un roi dans ses mains, vous l'aurez. Eh bien? nous resttz-vous?

nosE\ca\XTZ.

Oh! vous êtes la reine, El voire volonté, madame, est souveraiiie !

GIÎLDEXSTERX.

■\'ous, madame, prier ! commandez, nous voici.

LE ROI

Cher Guildenstern, et vous, Roiencrantz, oh ! merci.

L\ REI\E

Cher Rosencrantz, et vous, Guildcstero, mille grâces !

Que le ciel rende ici vos eSorls eflkaces!

Vous irez voir bientôt mon Tîamiet, n'est-ce pas?

GlILDEXSTCnX.

Nous allons le trouver, madame, de ce pas !

(Les deux jeunes gens sortent .)

(Toute la partie rela'ivo à l'ambassade envoyée en Norwége est supprimée dans celte Elude.)

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