‹ Le siècleChapitre 28 sur 70 · TH · texte numérisé non relu

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Il vint un jour cependant où Stollz se présenta avec un gilet si Lien fait, et d'une nùai ce si nouvelle, que les torts que I' uvait avoir monsieur Lauter, à l'égard de sa femme, s'ea trouvèrent considérablement accrus. Madame Lauter alors décidàqueson mari n'appréciait pas la persévérance avec laquelle elle restait fidèle à ses devoirs : que c'était trop longtemps jeter des perles devant un pareil époux; et qu'il serait injuste et barbare de laisser périr Stollz d'une douleur qui, disait le même Stollz, ne pouvait tarder beaucoup à le mettre au tombeau. Un main donc, monsieur Lauter se réveilla à l'état d'époux trahi et malheureux.

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