‹ Le siècleChapitre 31 sur 70 · AÎ.1V · texte numérisé non relu

AÎ.1V

I.' AUTEUR S'INTERROMPT. — DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE 1,'lSISTOIKF. ET DE I. Y MULTIBLICITÉ DES COV.USSVMIS NÉCESSAIRES \ l'

Le diable m'emporte si je sais quel était le tailleur à la mode à cette époque.

XLY.

Anselme se plaignit alors amèrement d'avoir fait un accroc à son habit en visitant la maison du baron. Le chagrin qu'il ressentait de ce petit accident arrivé à un habit qui était toujours prêt à profiter du moindre prétexte pour se déebir. r, renversait entièrement la pensée de la pièce de vingt francs que Geneviève avait cru voir donner au tailleur.

Geneviève avait vu Rose et repassait dans son esprit tout ce qui, chaque jour, venait séparer la famille. Chaumier du le la famille Lauter; elle songeait à l'amour d'Albert : ns l'avenir au

eune chance de boi i Ile-même, el

bien que Léon perdit bientùt celles sur lesquelles il avait un moment paru devoir comp

Il n'esl peut-être rien au monde de plus triste que de voir ainsi se diviser et se disperser une famille, — comme les graines d'une même plante.

Amis, connaissez-vous, au fond de mon jardin, auprès d'un acacia, sur le bord du chemin, la giroflée qui se couronne, lorsque vient le printemps, d'étoilesd'un beau jaune? un suave parfum 'a dénonce de loin. Lors'qu'arrive l'été, lorsque sèche le lui;! ses (leurs et ses ode

graine mût ii ta' où le

vent, le premier vent d'hiver qui fait tourbillonner le feuil-

is l'air, emporte et sème au loin, dans diverses contrées, les graines au hasard en toml

et fleurit sou . une autre

sur un roc, ou bien dans la ■ r el mourir.

les du mur di ; soir

d'or au parfum balsamique, rir;

L'autre sur urt 'donjon, au , secouant son

parfum,, se bah e, cl dit au prisonnier:

Qu'il est encore des champs, des fleurs et du feuillage, du de l'air, — et puis, dans le nuage, un Dieu qu'on prier.

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