A MA FILLE
Chère Alice^
Mes lettres ne te sufrisent pas, et tu me demandes de prendre^ jour par jour, des notes sur ce qui se passera sous mes yeux dans notre cher Paris, durant ta longue absence. Je prendrai ces notes à la hâte, le soir ou dans la journée, selon le temps dont je disposerai; les unes seront complètes, les autres informes, mais tu y retrouveras certainement l’intérêt que tu trouves à nos conversations lorsque nous sommes réunies.
. Je commence le soir du 3 septembre.
Juliette Lamber.
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