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vases accessoires portant des caractères, des
mi paraissent se rapprocher des caractères
■■! dans son ouvrage il figure six de ces vases
»n. J'ai d'autant plus regretté de ne pas
t ces pièces chez M. Uboldi, que
<i 'claie qu'ayant observé avec soin un
iiibre de vases et de fragments, il n'a pas pu
■ij'uiitre la moindre trace d'écriture. Seulement il a
trouvé, sur le vase n° 17, pi. 4, de Giani, possédé par
L'boldi, les lettres figurées dans le dessin, mais qui sont
gravées de telle sorte qu'on dirait qu'elles viennent
d'être faites. Et il ajoute, je traduis textuellement, qu'wne
inscription sur des monuments de cette forme, de ce style
et de ce temps serait comme des enfants et des roses sur
des troncs d'ormes et de chênes.
Sur la cheminée du cabinet de travail de M. Biondelli, à Bréra, j'ai vu un petit vase accessoire sur lequel ont été gravés en creux, après la cuisson du vase, deux lettres ou signes très-mal faits. Je ne puis rien dire de positif concernant ces deux signes. Cependant on ne comprend pas pourquoi Giani aurait commis un faux archéologique, qui ne lui était d'aucun profit ni d'aucune utilité pour sa théorie.
Quant à l'imperfection de la gravure et à son aspect récent, qui sont les deux grands arguments que fait valoir M. Bion delli dans le cas présent, ils n'ont pas une bien grande valeur. En effet, je me suis procuré un petit vase accessoire, parfaitement authentique, trouvé dans un tombeau, au débouché du tunnel du chemin de fer, du côté de Sesto-Calenda, portant sur son cou trois
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barres gravées en creux, d'une manière assez grossière, après la cuisson du vase, gravure paraissant toute fraîche. Chez M. Dalla Rosa, j'ai vu un autre vase accessoire portant sur la panse une gravure analogue, en forme de Croix ou de X. Pourquoi dett)ettres n'auraient-elles pas été gravées de même et n'auraient-elles pas conservé le même aspect?
Enfin ce qlii doit dissiper tous les doutes, c'est qu'à Villanova, découverte qui a eu lieu longtemps après la publication de Giani, une partie des signes gravés le sont très-superficiellement et présentent Je même aspect que ceux de Golasecca. De plus quelques-uns des signes sont semblables dans les deux localités.
En fait de poteries, il ne me reste plus à citer que M, quelques fragments recueillis par M. le marquis Dalla ■ Rosa : ce sont les débris, malheureusement fort incom- m , plets. de deux vases entièrement brisés. La pâte est rougeàtre à l'intérieur et noirâtre au pourtour. Ces vases ont été façonnés à la main, et sur la face extérieure on a modelé en relief des arbres et des animaux, chiens, cerfs, lièvres, canards ; il y a aussi des quadrupèdes ailés et des animaux à tête d'homme revêtue d'un casque presque triangulaire. Malgré les animaux ailés et à tête d'homme, on \oit que l'artiste, bien primitif, bien inhabile* sYst inspiré de la nature locale, au lieu de retracer des types orientaux. lions, tigres, etc. Au pourtour intérieur, ces fragments portent, gravés en creux, de ces petits ronds concentriques avec un point central, si caractéristiques.