LAURE
et que l’inhibition d'un muscle puisse, dans le cas où la cause originelle reste active, faire présager son atrophie future — nous n'osons pas dire : provoquer.
Ici aussi, la preuve expérimentale nous manque : nous n’avons pu émettre qu'une explication logique mais non encore vérifiée.
4° Les Phénomènes vaso-moteurs.
Sur ce point, nous serons très bref. Cliniquernent, l'apparition de la raie ou de la tache dites méningitiques ne nous paraissent avoir aucune valeur diagnostique. Physiologiquement, ce phénomène de vaso-dilatation localisée est depuis longtemps connu dans ses détails. On peut invoquer ici l’action directe des toxines.