‹ Le Sillon et les catholiquesChapitre 10 sur 109 · VIT · texte numérisé non relu

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al nécessaire.

4 i la marche. Elle n’a été, en effet, qu’une pagne d’idées, une conquête des esprits et es volontés par la persuasion. Les conférences, es affiches, le journal la Démocratie ont exercé e action Le are LE qui a Re somme

la vie du Sillon comme quelque chose dventice, comme une déviation de son orienon primitive; bien au contraire, elle à jailli itanément des profondeurs de la vie sillone où lentement elle avait été préparée.

Le Sillon, en effet, a toujours voulu être une

le Sillon ne veut pas se rétrécir : c'est au perfec tionnement de la vie civique tout entière, sou chacun de ses multiples aspects, que tend effort, et non à la seule action politique ; s’il veut désormais donner à celle-ci la place qu’il lui à réservée dans ses premières vues d’avenir, i n'entend pas que cette place soit faite à la politid que au détriment des autres parties de l’éducas tion civique.

L'entrée du Sillon sur le terrain de la politique proprement dite, n’est donc pas une révolution dans la vie sillonniste, mais bien une évolution normale prévue dès le commencement. Déjà au banquet de la Saint-Charlemagne, en 1804, Marc Sangnier encore élève au Collège Stanislas, por: tait un toast à la République. L’article programme de la Revue pour l’année 1895, alors que le Sillon n’avait encore aucune action extérieure disait :

« Il est des époques où l’on peut demeurer indiffére

n dans une certaine mesure au problème général de : vie... Telle n’est pas la nôtre... la double lutte entre le

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