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politiques et dans les Sillonnistes, des ques convaincus. Les étudiants qui diraient dans les luttes dont la Sorbonne a été le t à cette époque, il s’agissait de savoir si l’on
pour Jeanne d’Arc ou pour Thalamas, serai regardés par l'immense majorité de leurs cat rades comme des naïfs. Il n’y a pas eu u minute où l’ensemble de la jeunesse universita
« Est-ce pour prouver que Jeanne d’Arc n'appartient I aux monarchistes que vous vous liguez à ses insulteurs 2 « Pauvre argument en vérité, et je vous plains, Monsie de masquer cette désertion religieuse sous le voile de el sais quel loyalisme politique. D.
..Cela, c’est la théorie de Pilate... Cela, c’est la thé ne AU de Jérusalem qui préfère Barebtes à Jésus. C Gi la théorie du Sillon qui préfère Thalamas avec les métèques Jeanne d’Arc avec les monarchistes ! »
Le président du Sillon lui envoya la lettre suivante : Mercredi, 3 février 1909
« Monsieur le Directeur, :
« Je tiens à ce qu'aucune équivoque ne subsiste. J'ai déjà, je crois, assez souvent montré que je ne craig œ pas de me rencontrer avec des adversaires politiques pou
défense des intérêts moraux qui me sont chers ou de religieuse qui est mienne. Nos amis ont défendu les é avec les vôtres contre les bandes d’apaches qui voulaie profaner. Les uns et les autres ont lutté fraternellement € ble contre la PORPET SHRE k :
De même, nous n’avons pas craint de Motel contre tains abus patronaux avec des socialistes, étrangers o hostiles à notre foi religieuse. Nous avons donné rais syndicalistes quand nous jugions qu'ils avaient raison.