INTRODUCTION. V
Sainte-Barbe et le Plessis-Sorbonne ; la province y est représentée par Grenoble, Avignon, La Flèche et Douai.
Mais les honneurs du catalogue sont au collège de Rouen, dont il a été retrouvé trente-neuf pièces volantes, de 1639 à 17.57, toutes mentionnées dans le Manuel du Bibiiogi'aphe normand, de M. Edouard Frère, qui a lui-même accru le nombre de ces résurrections en concurrence avec MM. l'abbé Colas, G. Lormier et de Merval, heureux aussi et non moins adroits dans leurs chasses aux raretés.
M. Gharles de Beaurepaire, dans ses Recherches si complètes et si bien mises en œuvre sur les Établissenients cVinstruction publique dans Vancien diocèse de Rouen, émet le vœu de voir chaque collège produire son histoire littéraire, « qui comprendrait l'énumération et l'appréciation « des pièces de théâtre et autres compositions, représen- « tées ou récitées dans les solennités scolaires. » Gertainement, comme il l'ajoute, l'histoire du collège de Rouen présenterait à ce point de vue un intérêt tout particulier.
L'ère chrétienne tient bien peu de place dans ces exercices. Après Constantin et Charlemagne, qui se retrouvent là en présence, comme sous le péristyle de Saint-Pierrede-Rome, on ne distingue exceptionnellement que Thomas Morus, Clisson et Marie Stuart, et quelques allusions en forme d'allégories mythologiques autant que laudatives à la gloire de Louis XIV.
Hercule Grisel, en ses Fasti Hothomogenses, décrit avec