‹ Le socialisme chrétienChapitre 112 sur 133 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

h. Jbid.. p. 172.

r>. Jbid., p. 263.

traviiiK mais aux besoins S un impôt progressif plus ou moins limité, otc? Quelle que soit la hardiesse de ces dernières propositions, je ne sais si les propositions plus vagues, mais plus compréhensives, qui les précèdent ne sont pas encore plus faites pour effrayer tous les esprits calmes et réfléchis.

Elles étaient bien faites, dans tous les cas, pour justifier le titre de socialisme chrétien dont deux membres des plus distingués de l'Œuvre, M. de la Tour du Pin-Chambly et le P. de Pascal étaient tout près de se glorifier*. Le premier avait même inscrit ces mots comme signe de ralliement en tête d'un de ces articles. La majorité du conseil de direction intervint pour faire modifier le titre, et M. de Mun crut nécessaire d'avertir qu'à ses yeux il était impossible de prendre le titre de socialiste, même en le tempérant par le mot chrétien.

Ce ne fut point là, je Tai indiqué, la seule résistance que le comité fut obligé d'opposer à la logique de quelques-uns des siens, lîne œuvre comme celle des Cercles avait dû faire appel à la générosité de beaucoup de capitalistes chrétiens. Or, si généreux que soient ces adhérents, (|uand vient le moment où on les invite à

1. (I II faut ({110 le ct-Iibatnirc ait droit à la partie fixe qui représente le travail, et que le père de famille ait droit «i la partie variable des bénéfices qui représente les besoins. » [Association catholique de 1877. t. II, art. de M. UyYernat.^

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