Association catholique de décembre
2. Ce qui ressort, avce une surabondante évidence, de tous les textes cités plus haut.
LES DERMKKES ECOLES.
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suiice cl lit» (hnouemoiit, c'est rassociatioii professioiiiicllo «*lle-inèni(», c'est lu corporation. Quand M. Lœsewitz développa son socialisme écononiiipn* où le capital était attaqué directement et a})sohini(Mit condamné, M. de Mun, en l'arrêtant, ne manqua pas de lui dire que les choses changeaient d'aspect suivant qu'elles étaient soutenu<'s ou non par l'esprit religieux. Il lui rappela l'avis n" I[[ du conseil des oMivres : w 1/association pndessionnelle doit ctre catholique. Là est la condition indis[)ensable de sa vitalité. La création d'associations professionnelles en dehors d«' l'actitm religieuse serait une source de danyfiM's. » M. Ilarmel, enfin, dcmne une formule (jui embrasse le prt)blème tout «Milier; oubliant cet appel courageux qu'il avait fait aux initiatives individuelles, il s'écrie * : « Nous ne vt)yons ([u'un seul remède, c'est que ; l'autorité du Pape soit reconnue du monde ; entier, sa direction acceptée par les peuples ».
Nous tcmchons ici à des questions si délicates ([u'il est nécessaire de nous arrêter (pielques instants pour bien marquer le caractère des opinions (|ue nous repinissons et celui de l'opp^isition (jue nous leur faisons.
On peut dès le premier abord être étonné de voir des économistes si convaincus, jusque-là, des vertus de la corporation et si empressés à