‹ Le socialisme contemporain (volume 2)Chapitre 42 sur 74 · Teslut, t. II, p · texte numérisé non relu

Teslut, t. II, p

a été établie par la bourgeoisie radicale de concert avec l'Internationale. La bourgeoisie radicale trouvait ■ l'idée de la Commune ailleurs que dans le programme de l'Internationale; elle l'avait rencontrée écrite en, caractères sanglants dans l'histoire de la grande Révolution. L'Internationale prit part à l'établissement de la Commune; grâce à l'organisation dont elle disposait, elle y exerça de plus en plus une influence prépondérante. Nous voyons, dans les soixante-treize jours d'existence de la Commune, les internationaux! gagner sans cesse du terrain; ils firent successivement adopter leurs principes, de telle sorte que le Conseil général de Londres put enfin accepter comme sienne l'œuvre de la Commune dans un des plus importants manifestes dictés par Marx.

M. Rodolphe Meyer dit qu'il est difficile d'apprécier d'une manière impartiale les événements de la Commune. Quoi qu'il en soit de cette difficulté, il nous paraît certain que M. R. Meyer n'a pas su la vaincre. La justesse du coup d'oeil lui fait ici complètement défaut, parce qu'il n'a guère étudié que les sources hostiles au gouvernement français. Il croit tenir la balance égale entre le gouvernement et la Commune , et il la fait pencher évidemment du côté de la Commune. M. R. Meyer rend M. Thiers et ses ministresl

responsables des suites de la révolution de Paris, nonl

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