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Partie musicale consacrée à l'audition d'œuvres d'Edward Grieg

5° Charles Decoster et Camille Lemonnier, conférence par Louis Delmer.

6" Piano-récital par Litta, consacré à l'audition des œuvres de Haydn, Beethoven, Chapuis, Vincent d'Indy, Liszt.

I"* L'éducation dans la commune socialiste, par Sluys.

Partie musicale consacrée à l'audition d'œuvres de Georges Fié, Désiré Pâques et Ruhlmann.

Indépendamment de ces soirées, les membres de la Section d'art ont visité les musées de peinture, le musée des échanges et les exposilions du Vorwaerts, du Sillon, des XX et des aquarellistes.

Pendant Tannée 1893-94, notons quatre conférences littéraires : la CActn^on de Jean Renaud, par M. Wilmotte ; une lecture de fragments inédits de VArche, par Camille Lemonnier ; une étude sur Léon CladeU

G. Eekhoud, Paul Janssens, Hubert Krains, F. Knopff, C. Lemonuier, H. La Fontaine, M. Mœterlinck, Oct. Maus, F. Nautet, S. Pierron, Ed. Picard, P. Sainte-Brigitte, H. Stiernet, Emile Veriiaerea et Vaoderveide. II est regrettable que ces Annuaires n'aient pas été coatiaués.

Dest. et Vand. 23

par Erlm. Picard ; sur Emile Zola, par Jules Destrée; la conféience de M. Wilraotte était illustrée d'auditions musicales par des arlisles distingués, de. même que celle que fit M. Kuiïerath, le directeur actuel de notre Opéra, sur la Bomance, la Chanson et le Lied. Enfin M. F. Khnopff fit une causerie, accompagnée de projectitins lumineuses, sur \es peintres gothiques.

En 1894-93, conférence par Henri La Fontaine : les Jnstmiments à cordes pincées et frappées, et par Emile Vandervelde : le mois de Marie, toutes deux suivies d'une partie musicale ; lecture par Jules Destrée d'un ouvrage inédit : Une campagne électorale au pays noir.

En 1893-96, auditions d'œuvres de Brahms, de Schumann, de Wagner, organisées par Georges Kefer ; d'œuvres de Mozart et de J, S. Bach, organisées par Erasme Raway ; conférence par le poète Emile Verhaeren sur la Chanson Populaire ; par le romancier, G. Eekhoud, sur la Période Shakespearienne,

En 1896-97, nous avons eu une conférence de Fr. Mahutte sur Un prêtre d'aujourd'hui : Victor Charbonnel ; une autre de R. de Mares : Multatuli ; une autre d'Edm. Picard sur le Renouveau au théâtre ; une quatrième de L. Bazalgette : l'Internationale des Poètes, et trois séances de musique : la première consacrée à Vincent d'Indy, avec le concours de M. Maître et une causerie d'Octave Maus sur Vœuvre de Vincent d'Indy ; la seconde à Wagner, Borodine et Glazounow, la dernière à Haydn, Brahms et César Franck. L'excellent quatuor interprétant ces œuvres était dirigé par M. A. Dubois.

En 1897-98, deux conférences d'Edmond Picard sur Nansen et son Expédition vers le Pôle Nord, une autre d'Enrico Ferri, le savant criminologiste italien, sur

Vacher le tueur de bergers ; une causerie de H. Van de Velde sur William Morris, avec projections lumineuses ; une conférence d'Octave Maus sur les Maîtres Chanteurs de R. Wagner, avec audition de fragments de cette œuvre ; une autre de d'Alhem sur Afouasorgski et le Peuple et deux séances de quatuor.

Pendant l'hiver 1898-1899, l'activité fut particulièrement notable au point de vue musical ; on eut plusieurs séances consacrées à l'exécution de fragments de maîtres, des conférences de Maurice KufTerath et Cohen. Des conférences sur Vltalie par Em. Vinck et Ch. Gheude, et sur la Sicile, par Hennebicq, accompagnées de pi'ojections lumineuses, et une causerie de Francis de Pressensé sont encore à noter.

En 1899-1900, trois causeries de Victor Horta sur V architecture, Vaction et le rêve de F. André, et des séances musicales.

En 1900-1901, des auditions musicales consacrées à César Franck, Mozart, Brahms, Wagner, Grieg, une conférence de H. La Fontaine sur Mozart^ une autre d'Octave Mans sur l'Art décoratif en Belgique^ une autre de M. de Rules, l'ancien bourgmestre de Bruxelles sur son Voyage au Siam, et la représentation des Aubes d'Emile Verhaeren.

En 1901-1902, sous l'action impulsive de la citoyenne Vandervelde, la Section d'art offrit aux habitués de la Maison du Peuple, une conférence d'Enrico Ferri : les Formes futures du travail humain, une autre de J. Destrée sur le poète Emile Verhaeren, une autre d'E. Picard: Quand, comment et pourquoi f écrivis, une autre de Royer : Victor Hugo social démocrate, une autre de l'ex abbé Renard, professeur à l'Université de Gand, le Passé de la terre, une lecture de fragments de deux nouvelles œuvres inédites par Emile Verhaeren,

des séances musicales consacrées à J. S. Bach, Mozart et Haydn, avec causeries par les compagnons Van den Borren et La Fontaine, et audition d'œuvres de ces maîtres; enfin, destinée surtout aux enfants, une charmante fête de Noël où l'on chanta de vieux noëls flamands, français et anglais.

Elle a même essayé d'étendre son action au théâtre. Edmond Picard (1) y fit une conférence en 1896 et Jules Destrée une autre en 1902 sur le Renouveau au théâtre (2), chacun à un point de vue différent.

En 18U7, avec la collaboration du Cercle dramatique le Toekomst (L'avenir), la section organisa une représentation très remarquable des Tisserands de G. Haupmann. Les années suivantes, avec des succès divers, on mit à la scène une tragédie de l'époque shakespearienne, P/iitasler ou r Amour qui saigne, de Baumond et Fletscher, traduit par G. Eekhoud, les Mains et Un Maie de Camille Lemonnier, le Chemineau de liichepin, V Ennemi du Peuple ^i Solness le constructeur à'ih^en, deux joyeusetés de Courteline et les Aubes d'Emile Verhaeren.

L'admirable salle des fêtes qui couronne la nouvelle Maison du Peuple de Bruxelles se prête à souhait à ces grandes festivités. Lorsqu'on l'inaugura naguère, on avait espéré obtenir de l'excellent orchestre du Conservatoire une audition de la Neuvième symphonie de Beethoven ou de la Passion selon saint Mathieu de J. S. Bach et des démarches pressantes furent faites dans ce but auprès du gouvernement. Mais les difficultés matérielles s'opposèrent à la réalisation de ce beau rêve.

(1) Edmond Picakd, Le Renouveau au théâtre. Bruxelles Larder.

(2) Jules Dkstrée, Le Renouveau au théâtre. Paris, Jans le Mouvement socialiste, n" du 22 février 1902.

Gomme on peut en juger par ces quelques indications, l'œuvre n'est point banale. Elle a osé présenter hardiment, sans déformation ni trituration, les maîtres les plus considérables dans tous les domaines de l'Art. Nous avons parlé un peu longuement de la Section d'art de la Maison du Peuple de Bruxelles, parce qu'elle est le type des entreprises de ce genre. Les dévoués camarades qui s'y sont consacrés, P. Deutscher et Max Hallet et la citoyenne L. Vandervelde, donneront, j'en suis sûr, avec le plus grand plaisir, de plu>« amples renseignements à ceux qui les leur demanderont.

Mentionnons encore les visites périodiques aux Musées et aux expositions des cercles d'art. Les membres du Parti ouvrier sont admis à ces dernières, gratuitement à certains jours, et un compagnon de la Section d'art leur donne les explications essentielles.

Les imitations que l'on a tentées en province de la Section d'art de la Maison du Peuple de Bruxelles ont généralement échoué, faute d''éléments artistes autant que faute de public. 11 faut toutefois excepter les concerts de musique classique du Vooruit de Gand et signaler un curieux effort de réaction contre les orgies slupides du Carnaval par l'organisation, eu 1897, d'une représentation du Tannliauser, au Théâtre communal à Gand, le jour du mardi-gras. Le spectacle, très fréquenté et très apprécié, était précédé d'une conférence par E. Anseele.

La Fédération ouvrière gantoise a d'ailleurs admirablement compris la nécessité de l'émancipation intégrale du prolétariat. A côté de ses organisations politiques et de la grande coopéra tive Vooruit, existent toute une série de cercles ayant pour but l'éducation, la distraction ou la moralisation de la classe ouvrière : Cercle d'Etudes Sociales, Société de lecture des Tisse-

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rands, Société de propagande pour l'achat de livres, Sociétés de chant , Marx-Kring (hommes), Nellie Uccle (femmes), Enfants du Peuple, Cercle Dramatique, Cercle de Gi/mnaslique, Ce?'ctes d'abstinents de bois'ions alcooliques (1). Des groupements analogues existent encore dans les grandes Fédérations du Parti, à Charleroiet à Liège, par exemple.

§ 2. — Enseignement

Rien ne démontrera mieux, pensons-nous, la place considérable que tiennent les préoccupations esthétiques dans les efforts des membres du parti socialiste, que la liste des cours organisés dans les institutions d'enseignement dont nous avons parlé précédemment.

Université nouvelle. — Demblon, Eekhoud, Lemonuier, Zanardelli : Histoire des littératures grecque, française, moderne, etc.

Institut des Hautes Etudes. — Nordau : Psychologie et sociologie de l'Art; Picard et Verhaeren : Histoire de l'Art; Kufferath : Histoire de la musique; Destrée : Les primitifs italiens ; H. Van de Velde : Les arts industriels et d'ornementation ; Docteur Joseph : l'Art primitif de la Grèce, etc.

Extension universitaire. — G. Demblon : Littérature française ; J. Destre'e : Les écrivains belges contem* porains ; Ed. Picard : Evolution de l'Art; H. Van de Velde : Les arts d'industrie et d'ornementation, le Livre et son ornementation, les Dentelles, les Papiers peints ;

(1) V. la monographie de M. Varlkz. — La Fédération ouvrière Gantoise daus le Musée Sooial, u" de janvier 1899, Paris,

A.-J. Waulers : la Dominante dans tes œuvres d'art \ Zanardelli : Littérature italienne.

Mentionnons aussi d'une manière spéciale une série d'articles pleins de verve d'Ed. Picard, parus dans le Peuple, et sa conférence à la Libre esthétique, dont est resté un élégant syllabus sur la Socialisation de H Art,

§ 3. — Action parlementaire

Au Parlement, le groupe socialiste s'est efforcé, chaque fois que l'occasion s'en est présentée, d'affirmer ses sympathies pour la science et l'art. Vandervelde a obtenu une majoration de crédit pour la Bibliothèque royale et réclamé la restauration de l'église de la Chapelle à Bruxelles et de l'abbaye d'Aulne à landelies.

Il a fallu l'arrivée des socialistes pour qu'un hommage décent fût rendu, au Parlement, à la jeune littérature belge dont certains noms ; Lemonnier, Maeterlinck, Verhaeren, Eekhoud se sont imposés à l'altenlion européenne. Célestin Demblon a récité un jour, au milieu de la stupeur de la droite et du centre, un admirable sonnet d'Albert Giraud, écrit à la gloire de C. Lemonnier.

Destrée, à diverses reprises, a développé la thèse suivante : En attendant l'éclosion des formes nouvelles que ne manqueront point de provoquer les transformations économiques prochaines, les pouvoirs publics devraient s'efforcer tout au moins île ne pas accentuer encore les côtés déplaisants de la civilisation contemporaine. Ils croient avoir largement acquitté leurs obligations en créant dans les ministères une section administrative chargée du soin des beaux-arts. En

404 VI. — PRBOCCUPATrONS INTELLECTCJELLES, ETC.

dehors de ce petit coin réservé et spécial, il est presque paradoxal et ridicule de parler d'une tentative artistique quelconque. Le laid règne en souverain indiscuté. L'idée ne vient même pas aux multiples fonctionnaires préposés aux rouages de la machine nationale que leur influence pourrait être plus salutairement dirigée et s'inspirer d'ambitions esthétiques. Exprimez-leur cette opinion et vous les verrez éclater de rire ou vous traiter de personnage subversif.

Il convient de répéter sans cesse que l'art peut et doit être partout, non seulement dans les musées et dans les ateliers, mais dans la rue, dans le paysage, dans les moindres objets de la vie ordinaire. Il peut tout illuminer, tout transfigurer, tout marquer de son empreinte ennoblissante et réconfortante. Répétons que les époques les plus heureuses dans la vie des peuples sont précisément celles où les plus insignifiants détails du décor quotidien avaient une allure esthétique. Si, au siècle actuel, l'art semble avoir divorcé d'avec la vie courante, la faute en est surtout au régime capitaliste qui, par les labeurs trop [trolongés, la division extrême des tâches, la fabrication h bon marché, a étoutfé chez les petits le sans du décor et a entouré la vie du pauvre de choses disgracieuses et laides.

Or, ce qu'un gouvernement préoccupé des petits pourrait faire, ce serait de diminuer le plus possible le nombre de ces choses disgracieuses et laides; de tout tenter, au contraire, pour procurer des jouissances d'art à ceux qui ne peuvent posséder dans leurs modestes demeures les œuvres des maîtres.

En exécution de ce programme, il a pu demander : au ministre des finances : des monnaies d'un caractère esthétique plus élevé, moins banales et veules, et un

CH. II. — PRÈOCCDPATIONS ESTHÉTIQUES 40o

effort pour égaler les admirables médailles antiques (i) ; au ministre des chemins de fer : des gares de style moderne, décorées par nos artistes, des wagons où le confortable s'égaierait d'un souci de beauté, des timbres moins plats (2) ; au ministre de l'agriculture : le respect, le long des routes nationales, des vénérables arbres dont les frondaisons ont pour les passants pauvres les charmes que cultivent les riches dans leurs parcs et leurs domaines (3) ; au ministre de l'industrie et du travail : une réorganisation de l'enseignement professionnel des industries d'art, par les musées, les écoles et les ateliers (4) ; au ministre de l'instruction publique : une plus vive et plus éclairée sollicitude pour les lettres belges (5).

Au Sénat, Edmond Picard s'est fait à diverses reprises l'interprète éloquent de revendications analogues.

§ 4. — Les estampes

Dans le désir de donner à l'intérieur ouvrier une décoration d'art à bon marché et un accord avec l'idéal nouveau, le compagnon G. Serwy a été chargé, avec les deux auteurs de ce livre, de publier des estampes murales. L'œuvre est toute récente et n'a pu faire paraître encore qu'une belle gravure en couleurs de Van Biesbroeck : Germinal, mais ses promoteurs es-

(i) Annales Parlementaires, séance du 21 juin 1895.

(2) Ibid., séance de mai 1896.

(3) Ibid., séance du 17 avril 1896.

(4) Annales Parlementaires, séances du 11 mars 1897.

(5) Ibid,, séances des 3 et 4 juillet 1895,

pèrent développer, autant qu'il convient, cet eftort de propagande esthétique socialiste.

§ 5. — Manifestations

C'est à Bruxelles surtout^ et notamment lors des manifestaiions du 1" mai, que se sont révélés d'incontestables désirs de rehausser d'un mérite d'art l'impression produite par l'étendue des cortèges.

En 1896, la manifestation eut lieu le soir, aux lumières. Certains groupes portaient des cartels, harmonieusement disposés, où l'on avait essayé de synthétiser, par quelques mots typiques, soit l'histoire, soit les aspirations du Parti. Des transparents tentaient, d'autre part, d'inspirer, par des effets de contrastes, de tenaces souvenirs dans les âmes populaires. Mais ce qui laissa surtout à tous ceux qui en furent témoins une extraordinaire impression, ce fut, dans ce prestigieux décor de la Grande-Place, le défilé patieut, en longues files se repliant sur elles-mêmes et serpentant comme dans les tableaux des vieux maîtres, de milliers et de milliers d'hommes, portant chacun une lanterne vénitienne en papier rouge ; toutes ces petites lumières pourpres, innombrables, se mouvant et étincelant sur la confuse masse noire de la foule, constituaient un émouvant spectacle.

A Gand, le Fooru<V organisa des groupes et des chars, des cartels et des chœurs.

En 1897, à Bruxelles, l'impression fut plus grande encore et les journaux bourgeois eux-mêmes reconnurent que la manifestation du 1" mai avait eu une allure esthétique incontestable.

En 1898, à Charleroi, la manifestation du 1" mai eut égaleaient une grande allure décorative.

On ne saurait trop encourager ces tentatives. Il est indispensable de donner une satisfaction aux aspirarations esthétiques des plèbes. Elles vivent de pain d'abord et de spectacles ensuite : Panem et circenses ! Les deux besoins sont aussi impérieux. Ne viser qu'à assouvir le premier est inférieur et insuffisant. Même si l'on pouvait concevoir une société parfaiiement organisée au point de vue de la satisfaction des intérêts matéiiels et en même temps décafilée de tout souci élevé, de toute jouissance d'art, il n'est pas téméraire d'avancer qu'une telle société de gavés ne tarderait pas à mourir d'etinni.

La fascination qu'exercent sur le public les pompes ecclésiastiques, les cortèges militaires, les parades de toute sorte, n'a pas d'autre secret. L'homme, la femme, l'enfant qui s'y précipitent pour se griser de bruit, de couleur, de mouvement, courent à la satisfaetion d'un besoin inconscient peut-être, mais pressant^ puissant comme le manger et le boire. Et quand leur imagination est ainsi mise en joie, croyez-vous qu'elle n'étourdit point la Raison qui leur ferait découvrir BOUS les fêtes de l'Eglise des dessous répugnants de cupidité et d'hypocrisie ; au milieu des fanfares et des drapeaux de l'armée, les hontes de l'encasernement et l'imminence des épouvantes de la guerre.

Si l'on veut remplacer les uns et les autres de ces spectacles, il faut penser à trouver pour l'âme populaire d'autres aliments de beauté, d'autres fantaisies de sensations décoratives (l).

(1) Cf. Dans Le Peuple de novembre 1901 un article de J. Dbsthée, Esthétique des cortèges, à propoa de l'enterreuieat d'Alfred De Fuisseaux.

408 Vr. — PRÉOCCUPATIONS INTELLECTUELLES, ETC.

Ajoutons, pour finir, que le Parti ouvrier a S'j faire appel, le cas échéant, aux artistes novateurs et originaux ; c'est ainsi que les plans de la nouvelle Maison du Peuple de Bruxelles sont l'œuvre de l'éminent architecte Horta, et le monument en souvenir de Jean Volders, demandé d'abord au sculpteur Georges Minne, fut définitivement exécuté par Van Biesbroeck, dont on se rappelle le succès à l'Exposition Internationale de Paris en 1900.

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