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barbare de chercher à l’augmenter puisqu'elle est toujours trop grande et que son excès est la source de toutes les misères. L’excès de population se trouve détruit par le manque de subsistances, par la loi de la nature, comme dit Malthus « Un homme qui naît dans un monde déjà occupé, si les riches n’ont pas besoin de son travail, n’a pas le moindre droit à réclamer une portion quelconque de nourriture et il est réellement de trop sur la terre: au grand banquet de la nature, il n’y a point de couvert mis pour lui; la nature lui commande de s’en aller, et elle ne tardera pas à mettre elle-même son ordre à exécution (1). »
Mais ces principes sont basés sur une contradiction. Car pour prouver que la multiplication humaine est infinie, ces mêmes économistes se plaisent à répéter que la fécondité de la nature. dans tous les genres et toutes les espèces est incalculable. Et, lorsqu’ils arrivent aux moyens de subsistance de l’homme, ils oublient les prémisses posées, ils oublient que l’homme est placé au sein d’une nature douée d’une fécondité extrème et que par son intelligence il peut diriger. « La subsistance humaine a été créée par Dieu infinie, elle a été créée ainsi et elle est ainsi virtuellement... La subsistance humaine étant par
essence infinie n’est rare que par la faute du genre