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LA PENSÉE OCCULTE DU SOCIALISME

On ne saurait trop insister sur la force occulte qui pousse le socialisme dans l'abîme profond du collectivisme. Le mot d'ordre, venu d'abord des Israélites, pères de la doctrine, ensuite renouvelé par les financiers, ne semble viser qu'un objectif : la mise en commun des biens. — L'amélioration du sort des travailleurs, le relèvement progressif de l'humanité, le développement moral et matériel des sociétés ou des individus n'entrent pas en ligne dans les préoccupations socialistes.

La pensée du socialisipe ne vise que deux points :

1° L'athéisme matérialiste;

2° La mise en commun des biens.

Par la conception matérialiste de l'histoire, on détruit en même temps l'Idéal, les Religions et la Patrie. Par la mise en commun des biens, les races racinëes se livrent à la merci des races errantes, des races sans patrie, des Juifs en un mot, qui traitent tous les humains non circoncis comme delà « semence de bétail ».

Ainsi jamais on ne trouvera dans les journaux socialistes un mot de blâme contre les Rothschild, par exemple, qui tiennent entre leurs mains non seulement les destinées de la France, mais celles de l'Europe ; en revanche, on s'élève dans ces journaux avec une violence inouïe contre un patron qui, ayant quelques centaines de mille francs, les emploie, courre le risque de les perdre, pour faire de l'industrie, de la produelion.

Dès les premiers Congrès socialistes en France, on sent peser sur les pontifes la pensée juive.

Le IV® Congrès national, qui se tint au Havre, en 1880, adopta le programme suivant :

« Considérant que les producteurs ne sauraient être libres qu'autant qu'ils seront en possession des moyens de production, qu'il n'y a que deux formes sous lesquelles les moyens de production peuvent leur appartenir : 1° la forme individuelle qui n'a jamais existé à l'état de fait général, et qui est éliminée de plus en plus par le progrès industriel; 2" la forme collective, dont les éléments matériels et intellectuels sont constitue's par le développement même de la société' capitaliste ;

Considérant que cette appropriation collective ne peut sortir que de l'action révolutionnaire de la classe productive ou prolétariat organisé en parti politique distinct ;

« Les travailleurs français donnent comme but à leurs

efforts LE RETOUR A LA COLLECTIVITE DE TOUS LES MOYENS DE PRODUCTION. »

Toute la perfidie, toute la pensée réactionnaire du socialisme et les instincts pillards du Juif sont réunis dans cet ordre du jour.

On veut d'abord essayer de faire croire aux ouvriers qu'ils doivent renoncer à la possession des moyens de production, parce que la propriété individuelle na jamais existé à Vétat de fait général. On se garde bien de dire aux travailleurs que ce fait général ils peuvent, ils doivent le provoquer, et qu'il est de plus en plus facile de le faire par le progrès industriel qui divise le capital de production en infimes portions facilement accessibles sous forme de parts, actions, obligations, etc., etc. Tout de suite on veut autre chose : on suggère cette pensée stupide que la « société capita-

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liste moderne constitue les éléments, matériels et intellectuels de la propriété collective » ; on ne s'embarrasse pas de dire quels seront les gérants, les chefs — si c'est l'Etat, ou la commune, ou des fonctionnaires — qui feront une répartition meilleure que celle du présent. On va droit au fait visé, et avec l'habileté incom-i parable du Juif socialiste on fait voter à des ouvriers une suprême abdication, en lui donnant une forme de conquête : Les travailleurs français donnent pour but à leurs efforts le retour à la collectivité',, — c'est-à-dire à l'Etat, aux meneurs gérants, — de tous les moyens de production.

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