CHAPITRE V
LES DISSIDE!VT«. — M. PROCDHO^V.
M. Grùn, délégué des socialistes allernands, rencontre M. Proudhon. — Premiers travaux du réformateur. — Il attaque la propriété individuelle. — H fait la guerre aux communistes, aux phalanstériens et aux partisans de Torganisation du travail. — Il combat le socialisme en masse. — Opinions politiques et religieuses de M. Proudhon. — Analyse de ses doctrines économiques. —Abolition de la rente et du fermage. — La propriété remplacée parla possession. — Examen critique du système. — Méthode d'investigation de U. Proudhon.
Ah ! Proudhon, je tous ai quelquefois appelé, j'en conviens , l'enfant terrible du socialisme. Pourquoi le socialisme est-il obligé de vous dire aujourd'hui ce que César disait à Brutus, qui venait de l'aisatsiner : « Et tu quoque,fili mi ! » P.LïRoux [République du 11 nov. 1849).
Que veut donc cet homme, l'un des plus notables de notre époque... cherchant à faire le néant dans le monde réel, le néant dans le monde des théories, et n'apportant que le néant comme sa conclusion personnelle ?