ART. V. — DEUX EXPÉDIENTS ABSURDES
Le S3'stème de primes ou le taux véritable des salaires imaginé p ir Scbaffle. — Absurdité de la théorie de l'alternance préconisée par Bebel.
La liberté dans le choix d'une profession est une prérogative essentielle de la liberté humaine : sans elle, la vie n'est plus qu'un esclavage. Il n'est donc pas surprenant que les Socialistes et leurs partisans, malgré tous leurs beaux projets de réglementation méthodique du travail national, aient cherché le mo3'en de faire à cette liberté une petite place dans leur système social.
Schcijfle pense que l'on pourrait trouver (( un système de réglementation " qui concilierait parfaitement la liberté du choix des professions avec l'organisation publique du travail. Des bureaux de placement établis spécialement dans ce but pourraient, par la diminution des salaires, détourner de certaines professions la masse du peuple et par une augmentation correspondante d'autres salaires, ramener les bras où ils manquent. Mais ce projet est en contradiction manifeste avec la doctrine socialiste. Il suppose que « les
— lôg —
bureaux de placement » pourront, à volonté, diminuer ou augmenter la rémunération du travail selon les exigences de l'organisation de la production. C'est là, jeter par dessus bord « la théorie socialiste de la valeur -, car la valeur des productions ne dépendrait plus alors du temps nécessaire de travail, mais de circonstances extérieures comme serait par exemple une augmentation dans les commandes ou dans les besoins de la société. Les ouvriers souffriront -ils bénévolement qu'on restreigne tout à coup le taux des salaires sous prétexte qu'une autre branche de travail manque de bras? On devine quel serait finalement l'effet de cette fausse mesure. Les occupations les plus basses et les plus désagréables qui n'exigent presque aucun effort intellectuel seraient les mieux rétribuées et les occupations plus relevées perdraient en salaire ce qu'elles gagneraient en considération : car, naturellement, on continuera toujours à rechercher les travaux les plus agréables et les plus considérés. Quoiqu'il en soit d'ailleurs, un pareil procédé ne serait pas seulement injuste en soi : il tendrait infailliblement à étouffer dans son oferme toute
— lyo —
tentative de perfectionnement, toute noble ambition sociale.
Bebel imagine un autre moyen de sortir d'embarras. 11 compte d'une façon toute spéciale sur le bon sens des travailleurs qui, au moindre signe de leurs directeurs, s'empresseront à combler les vides de la meilleure grâce du monde. Si les volontaires ne se présentent pas en nombre suffisant, alors il faudra que tous, à tour de rôle, soient chargés de ces travaux rebutants : « Chez nous, il n'y aura ni fausse honte ni mépris stupide pour un travail utile » (i). Ce n'est pas tout. Grâce à la haute formation des membres de la société future, tous les ouvriers pourront exercer, à leur tour, toutes les fonctions : <' Quand l'organisation sera devenue plus parfaite et l'instruction plus étendue, rien n'empêchera les membres de la société de jouir des bienfaits de l'alternance dans l'exercice de leurs fonctions. Alors, à des intervalles fixes, tous les copartageants, sans distinction de sexe, passeront à leur tour d'une fonction à une autre. » (2) Bebel ne parle d'abord
(i) Die Fraù, p. i65.
(2) Ibid p. 154.
que des fonctions diver.sesd*une même branche de production. Mais, bientôt, il pousse plus loin ses prétentions. Dans la société socialiste, on tiendra grand compte du besoin de changement. Chacun aura l'occasion de s'exercer à tous les métiers : '< On a toujours du temps de reste pour acquérir une grande dextérité dans l'exercice de tous les arts industriels. De grandes écoles manufacturières et des ateliers modèles parfaitement outillés et offrant tout le confort désirable, rendent facile aux jeunes gens et aux vieillards l'acquisition de toutes les connaissances. On apprendra comme en jouant. Des laboratoires de chimie et des cabinets de physique, sans cesse tenus à la hauteur des découvertes scientifiques, mettent tout le monde à même de s'instruire à l'école de maîtres éminents dont l'enseignement est crratuit. On verra alors avec étonnement se
révéler mille talents cachés. Ce sera comme le réveil de tout un monde d'esprits supérieurs que le système de production capitaliste tenait étouffés et abrutis. » (i)
Rien de plus logique que ces déductions,
(ij Ibid., p. i6o.
mais aussi rien qui démontre mieux l'insanité du Socialisme. Nous verrons donc chaque compagnon chargé à son tour des corvées plus ou moins désagréables qui n'auront pas trouvé d'ouvriers volontaires. Chacun devra, à l'heure dite, manier le balai, le râteau ou l'étrille. Allons, Messieurs BebeletLiebknecht, à votre tour, et surtout point de fausse honte ! Et dire qu'on ose encore parler de liberté chez ces gens-là !
Que penser maintenant de cette haute formation intellectuelle des membres de l'État futur et de cette habileté technique qui rendra chacun propre à exercer tous les métiers et toutes les professions ? Bebel mérite-t-il sérieusement qu'on prenne la peine de le réfuter ? Comprenez donc bien ce qu'il veut dire : Chacun à tour de rôle occupe toutes les fonctions sociales. Dans une fabrique, par exemple, un même ouvrier sera tour à tour directeur, contre-maître, patron, machiniste, commis et simple manœuvre.
Paulsen dépeint fort bien l'État futur en ces termes : « A l'avenir donc, voici comment les choses se passeront. Un matin le facteur vous apportera vos lettres et colis postaux ; le len-
demain vous trouverez, à votre grande surprise, le même homme installé en qualité de commis dans un bureau de la poste. Le jour suivant il prendra en main les affaires de l'inspecteur général — quant au titre il n'en a cure — et il se verra chargé de coordonner les éléments du compte rendu annuel et les rapports destinés au Congrès international des postes... Le quatrième jour, il ira reprendre sa place au guichet et, le cinquième, la sacoche de facteur sous le bras, il arpentera non plus les rues de Berlin, mais quelque route perdue dans un coin de l'Allemagne. Il convient, en effet, pour satisfaire l'amour inné du changement, que chacun goûte à son tour les agréments de la ville et de la campagne. Il en serait de même dans les sociétés minières, dans l'administration des chemins de fer, dans les usines, dans les ateliers pour la construction des machines, etc. Aujourd'hui l'on travaillerait en plein air ; demain, dans les profondeurs du sol, le pic du houilleur à la main. Tantôt on se verrait employé au martelage du fer, tantôt au récolement et au contrôle des billets sur les trains. Un jour on serait de service au bureau de la comptabilité
etdesdépenses. La balancedes comptes établie, on échangerait la plume contre le crayon et lequerre de l'architecte ou contre l'alambic du chimiste. Un autre jour on serait chargé de la direction, on proposerait de nouveaux procédés de fabrication, des dessins de machines perfectionnées, des modifications ou améliorations à apporter au matériel d'exploitation : enfin, on mènerait tout à sa guise. "
» En mer, les choses iraient de même. Tel passager embarqué comme pilote, céderait bientôt la barre au capitaine au second, au mécanicien et au cuisinier du bord, tandis que lui-même passerait successivement par tous ces emplois. Naturellement, les fonctions de l'État ne seraient pas non plus réservées comme aujourd'hui à un petit nombre de privilégiés. Chacun serait à son tour législateur, juge, général, officier de police, etc. Mais j'oublie où nous sommes : dans l'État de l'avenir, il n'y aura plus ni guerres, ni voleurs, ni faussaires, ni paresseux, ni vagabonds ; , par conséquent il ne faudra plus désormais de juges ni de soldats, de lois ni de gouverne- : ment. Comme dans l'ile d'Utopie, on verra > les loups prendre leurs ébats avec les moutons
sur la verte prairie et de fidèles baleines remorquer les vaisseaux- sur des mers de limonade. L'envie, la haine, l'ambition, l'orgueil, la jalousie, la paresse, la folie et la vanité y seront des vices inconnus. Il n'y aura plus dans cet heureux royaume destiné à durer des siècles, que des personnes naturellement bonnes et douces qu'il serait inutile de vouloir soumettre à une règle et à des lois dont le besoin ne se fera pas même sentir. Et ainsi tout se combine à plaisir. A moins toutefois qu'on ne veuille sérieusement laisser au peuple la liberté de choisir et de révoquer, par voie de suffrage, les modérateurs de la chose sociale selon le besoin ou le caprice du moment. Mais qui ne voit les funestes résultats de ce principe appliqué à la société entière ? Dès que vous introduisez le système électoral populaire par voie de suffrages, attendez-vous à voir les coteries, la cabale, la polémique, l'intrigue et l'éloquence diviser jusqu'aux plus petites circonscriptions politiques. Il n'est pas même besoin de supposer pour cela du mauvais vouloir ou des intérêts contraires chez les administrés. La simple divergence des opinions sur l'opportunité, l'utilité et
la possibilité de n'importe quelle décision à prendre, suffira pour amener de graves désordres. •> (i)
ART. VI. RÉFUTATION d'uNE OBJECTION.
La liberté des professions loin d'être plus grande dans la société socialiste que dans la société actuelle, serait pratiquement impossible.
Quand on reproche aux socialistes de supprimer la liberté dans le choix d'un état en obligeant les individus à suivre la direction de l'autorité supérieure chaque fois que le bien général réclame le secours de leurs bras, ils répondent invariablement en rétorquant l'argument contre leurs adversaires : est-on vraiment libre aujourd'hui d'exercer la profession de son choix et ne serait-il pas plus exact de dire que la plupart des gens se voient contraints par le besoin d'embrasser la première profession venue, heureux d'y trouver de quoi vivre? Il n'est pas difficile de voir que cette objection exagère un mal réel et laisse dans l'ombre tout un côté de la difficulté. Que « la plupart » des hommes ne soient pas libres dans le choix
(i) Faulsen. System der Ethik. p 738.
crun état, cela est faux et nous le nions. Il est en effet incontestable que la grande masse du peuple jouit de la plus grande latitude à cet égard .
Presque tous nos jeunes gens, au sortir du collège, voient s'ouvrir devant eux une foule de professions qui ne leur laissent vraiment que l'embarras du choix. Quant à jouir d'une liberté pleine et absolue à l'abri de l'influence des causes secondes, cela n'a jamais été et cela ne sera jamais. La société n'y est d'ailleurs nullement intéressée. Il est bien préférable pour elle que les professions s'assurent la stabilité et la durée en se renouvelant sans cesse de leur propre fonds. Une famille dans laquelle une même profession se transmet de père en flls depuis des générations jouit en règle générale, au point de vue moral et technique, de grands avantages sur un ouvrier novice qui en est à ses premiers pas dans la carrière.
Maintenant, que, en dehors de la loi générale, il se présente bien des cas où l'extrême pauvreté diminue considérablement la liberté du choix, nous en convenons sans peine. Mais cela tient à la concurrence moderne illimitée et à la désorganisation des classes inférieures,
qui en est la conséquence inévitable. Nous n'entendons en aucune façon justifier ces abus. On aurait donc tort de s'en faire un argument en faveur du Socialisme.
Enfin, remarquons le bien, car ce point tranche d'un coup la difficulté, la contrainte purement morale et indépendante d'ailleurs du caprice d'autrui qui influe parfois actuelle- | ment sur notre choix, devient dans le Socialisme une sorte de contrainte par corps, en revêtant le caractère d'une injondion formelle de l'autorité souveraine. Aujourd'hui c'est Vintérêt personnel qui nous pousse à embrasser tel état et à nous y rendre utile. Cette contrainte morale suffit à répartir les ouvriers dans les différentes professions sans qu'il soit besoin de loi ou de commandement exprés. Il n'est f métier si vil et si rebutant qui ne trouve aisément et en nombre suffisant des ouvriers volontaires : ceux-ci se montrent généralement fort contents de leur choix aussi longtemps que leur emploi leur assure un bénéfice suffisant. Le mécontentement qui régne actuellement dans les milieux ouvriers ne doit pas s'attribuer à leur état, mais à la rétribution insuffisante d'un travail souvent excessif.
Améliorez leur situation et bientôt ils reprendront goût à leur profession pourvu que les excitations des socialistes doctrinaires ne les en détournent pas. Il va de soi, en effet, que si l'on répand parmi les ouvriers les idées modernes sur Tégalité absolue des droits et des conditions d'existence de tous les hommes, il devient impossible de les réconcilier avec leur état. Mais c'est précisément à ce fanatisme égalitaire que le Socialisme devra sa ruine parce que ses promesses sont absolument irréalisables.
ART. VII. — ABSURDITÉ DE l'oRGANISATION DE TOUS LES TRAVAUX PAR l'ÉTAT.
Le régime de la caserne. — La théorie socialiste et les établissements publics actuels. — Schaffle et l'entrepiise privée des services domestiques.
Le socialisme, nous l'avons dit, considère l'Etat comme un entrepreneur général d'industrie de qui dépendent, comme d'un premier moteur, les mille rouages de la production nationale; ou bien il en fait encore comme le tronc sur lequel doivent ^•enir se greffer toutes les branches de travail avec leur mille rami-
fications. On va même plus loin : on envisage, au moins implicitement, tous les services et offices sociaux comme des pièces pouvant s'adapter sans peine à un système de réglementation officielle de travail. Cette supposition est fausse. Il y aura toujours un grand nombre de services personnels qui, par leur nature même, échapperont à la centralisation du gouvernement à moins toutefois qu'on ne veuille réellement introduire le régime du bagne ou de la caserne. Tels sont, par exemple, tous les services relatifs aux soins immédiats à donner au corps, tout ce qui se rapporte à la nourriture, au vêtement, à la propreté, à la cuisine, au balayage, au lavage, au racommodage, etc. Sera-t-on forcé de porter son habit au tailleur public ? Devra-t-on confier le soin de sa toilette au barbier et au friseur reconnu par l'Etat? Etablira-t-on des lavoirs publics et des repasseuses en titre? Force serait cependant de passer par là. Car on ne peut oublier que le Socialisme proscrit en principe toute domesticité, tout système de salaire quel qu'il soit. Et puis, que faire dans une famille lorsque la mère tombe malade ou que ses infirmités la rendent incapable de travailler? Les
socialistes s'imaginent-ils peut-être que dans l'Etat futur tous les services personnels s'accompliront automatiquement?
A cette objection, l'on répond en nous montrant les somptueux hôtels modernes où tout le monde peut se faire servir à toute heure au gré de ses désirs et de ses besoins. Pourquoi dans la société de l'avenir, n'établirait-on pas sur un plus grand pied ce qui existe actuellement en petit ? Il y a des lavoirs publics ; il y a l'œuvre de la bouchée de pain ; il v a l'hospitalité de nuit ; il y a des ateliers de production. Ne sufftt-il pas de multiplier et de généraliser ces institutions particulières? Parfaitement ; mais a-t-on songé combien ces repas publics et, en général, cette promiscuité de toutes choses nuiraient à la vie de famille ? et ne voit-on pas d'ailleurs que ce serait pour les citoyens la pire des servitudes ? Quoi ? je ne pourrai plus satisfaire le moindre de mes besoins sans devoir recourir à la charité publique ? En vérité, nous doutons fort que ces services domestiques fonctionnent jamais à la satisfaction générale des intéressés. Dans la société présente, les établissements de ce genre reposent sur un tout autre principe. Ce sont
des entreprises privées dont les propriétaires ou les entrepreneurs sont intéressés à s'attirer des clients et à satisfaire leurs goûts dans la mesure du possible. Ils savent que les pratiques mécontentes de la qualité ou du prix des consommations iront se fournir ailleurs, car il V a tout près d'eux, des concurrents qui de leur côté n'épargnent rien pour capter leurs chalands.
Les restaurants socialistes seraient, au contraire, des établissements publics tenus par des fonctionnaires de l'Etat. Ils ne pourraient s'approvisionner que dans les magasins publics et n'auraient, par conséquent, aucun compétiteur à redouter. On peut se demander d'ailleurs si le maître-queux et ses gâte-sauces, les sommeliers et les autres garçons de service s'ingénieraient à contenter leurs hôtes à l'exemple des garçons de cafés de nos hôtels particuliers. Quant à nous, nous en doutons fort. Le (( compagnon » cuisinier n'est-il pas tout comme le sommelier Tégal de ses hôtes ? Si l'on trouve à redire aux mets qu'il prépare, qu'a-til à V perdre ? c< Que monsieur prenne sa place et montre à son tour son savoir faire. » Dans ces conditions la cuisine de la Sociale serait,
nous le craignons, de beaucoup inférieure à la gamelle de nos soldats. Les métiers ne vs'apprennent pas en un jour. Il en résulte que le cuisinier d'aujourd'hui serait un fort mauvais serveur demain. D'ailleurs, il ne resterait pas longtemps dans cet état; suivant l'attrait personnel ou la volonté de l'administration publique il serait tour à tour, nous l'avons déjà dit, porteur d'eau, lessiveur, etc., etc., jusqu'au jour où l'on jugerait à propos de le renvoyer à ses fournaux. Arrêtons-nous ; il n'est pas possible de pousser plus loin l'illusion ou, pour mieux dire, la folie.
Cette difficulté n'a pas échappé au coup d'œil pénétrant de Schàffle : à son avis on pourrait confier provisoirememt les services domestiques à Ventreprise privée. Mais ce serait une nouvelle brèche aux principes fondamentaux du Socialisme, qui ne veut pas entendre parler de salaires sous quelque forme que ce soit. Or si l'on abandonne les soins domestiques à des entrepreneurs particuliers, il faut bien qu'on établisse un tarif rémunérateur proportionnel aux services rendus. On ne pourrait non plus exiger que ces entrepreneurs privés prennent part comme les autres
citoyens aux travaux publics. Ce seraient donc autant de forces ouvrières enlevées à la production nationale. Qu'arriverait-il encore ? Il n'est pas bien difficile de le conjecturer. On verrait bientôt l'un ou l'autre de ces entrepreneurs se distinguer entre tous par son habileté. Grâce à des circonstances favorables, à son amabilité ou à quelque nouveauté de son invention, il réaliserait, en peu de temps, de beaux bénéfices, tandis que d'autres de ses collègues languiraient dans le plus extrême dénùment et demanderaient peut-être en grâce de rentrer dans le corps régulier des ouvriers nationaux. On le voit donc : ces entreprises privées nuiraient grandement à l'égalité des conditions d'existence de tous les citoyens.
Au reste, dans un autre passage (i), Scbâffle dit lui-même qu'il n'y aura plus de place pour les entreprises privées dans le socialisme et que ceux dont l'activité n'est pas directement productrice, comme c'est le cas pour les artistes, les juges, les penseurs, etc., recevraient pour subvenir à leur besoins une part du produit national proportionnelle à leur temps de
(i) Quintessenz, p. 3.
travail social. Mais tout en admettant que des traitements de ce genre, en rénumération de services personnels, n'atteindraient jamais l'étendue des ressources que le capital se procure aujourd'hui, le principe général qu'il ne doit exister que des ouvriers à la solde de la nation, ne laisserait pas d'être bel et bien renversé.