‹ Le soleilChapitre 10 sur 66 · PI E · texte numérisé non relu

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leur sommet. La rcssomljlaiicc dos doux fîpjuros montro d'iiiio manioro incontostablo (|iril n'y a pas là d'illusion d'optiquo; ces phénomènes existaient hiiMi réellement tels qu'ils se présentaient aux re<j;ai'ds de l'ohservaffMir.

Il est l'are ([iie des lorincs aussi (''lei;ant<'s se présenicnl avec une étendue aussi eonsidérahle , mais elles se reproduisent souvent sur une plus jx-tite échelle; (juant aux systèmes do rayons minces et hliibrmes, on en rencontre de nombreux exemples, mais ils présentent rarement cette disj)osition rectiligne.

^ l\ . — Figures composées.

Les différentes formes que nous venons de décrire peuvent exister sinuiltanément dans une même protubérance; il en résulte des formes composées qu'on retrouve surtout au-dessus des taches et dans les époques de grande activité. Ces combinaisons produisent des formes extrêmement diverses que nous ne saurions décrire en détail. Nous renverrons le lecteur aux grandes collections qui ont été publiées par M]\L Zollner, Huggins, Tacchini, Respighi, et par 3L Tacchini et nous-méme dans les Mémoires de la Société des Spectroscopistes italiens. M. Winlock a également fait des publications très-intéressantes dans les volumes édités par l'Observatoire de Cambridge, en Amérique. Dans les figures que nous allons publier , nous insisterons principalement sur les accidents plus ou moins compliqués que ces combinaisons introduisent dans les protubérances.

Les fig. \ et 2 [PL F) et les fig. 9 et 10 [Pi. E) représentent des flammes et des panaches surmontés par dos arcs et des amas nuageux qui les relient entre eux en se diffusant II. 4

au-dessus de la masse centrale et embrassant les parties latérales. L(^s masses filamenteuses se résolvent en nuages vers le sommet et se répandent ensuite dans toutes les directions. Des jets coniques recourbés s'entre-croisent et produisent des formes qui paraissent indéchiffrables au premier aspect, mais qu'on réussit à reconnaître en les étudiant avec soin. Lay?o-. j (^Pi. F) nous présente une structure très-simple, où les différentes branches sont faciles à suivre, car elles sont nettement définies, et Ton voit clairement comment elles s'entre-croisent. Il n'en est pas de même de la Jig. 4 (Pi- F), qui présente au regard une masse confuse; et cependant la structure est la même, quoiqu'elle ait été plus difficile à étudier et à dessiner : c'est qu'ici les branches sont diffuses et estompées en même temps qu'elles sont plus nombreuses et qu'elles se croisent en un plus grand nombre de points; de là résulte une figure plus compliquée que la précédente. On verra cependant que ces deux formes ont bien la même structure en examinant de préférence la base de la seconde figure : on y trouve des espèces de trous noirs qui ressemblent à ceux de la figure précédente, sauf que les angles y sont plus arrondis, ce qui leur donne une forme ovale. Cette particularité tient aux atmosphères diffuses qui environnent les différentes branches; ces atmosphères, en se superposant aux points d'intersection , émoussent nécessairement les angles et donnent à la masse l'apparence d'un tissu cellulaire. Cette structure se présente plus compliquée dans la Jig. 6 (PL F). Ce sont des formes analogues à celles-là qui ont suggéré à quelques observateurs la comparaison avec des arbres gigantesques dont les ramifications seraient enchevêtrées les unes dans les autres; mais une étude plus attentive a montré que cette comparaison ne donne pas une idée exacte de la réalité. Ces formes bizarres présentent des ramifications qui

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