‹ Le Soleil dans la Tuberculose ChirurgicaleChapitre 14 sur 25 · PAPE · texte numérisé non relu

PAPE

“demain; is" sex LES Pour l'adulte, l'â âge est inversementproportionnel à

Ja qualité des résultats ; mais dans quelles manifesta- | tions pathologiques ne peul- on en dire autant ? Si Fe l'ostéo-arthrite se rencontre chez lui moins fréqueme ARS ne . ment, nombreux sont les ganglionnaires, les porteurs . 4 de localisations bacillaires, rénales, vésicales, génie LES tales, périlonéales. Là encore, bien que la question | is : soint loin d° être parfaitement au point, on peut 4 signaler des résultats satisfaisants, voire des gué- ; ZAR risons. À LS CAE MTS EE POP Cela ne fait aucun doute, pour da dre nous 4 entendons les tuberculoses péritonéales. C’est en. 1882 en effet que Spencer Wells, croyant avoir affaire. à un kyste de l'ovaire, pràtiqua la laparotomie chez une e jeune fille de vingt-quatre ans; trouva: une ascite FA enkystée et un péritoine couvert de g'anulations tubereuleuses, referma l'abdomen et assista à une: ; Fe £ guérison inespérée qui se maintenait vigt-sept ans "er après. En 1884 Kœnig publia trois observations de périlonite tuberculeuse traitée et guérie par l'ouverture de l’abdomen. | Depuis lors, on s’est demandé si le fait d’ ouvrir r le -

| péritoine, de mettant ainsi ar air et à ae lumière,

E— : n ’était pas le facteur fondamental de guérison, par =

| gocytose. Are

LA

ee En dernier lieu on a recherché si Fbintlagées des.

. des résultats identiques el des observations le “ ou- =

— vent.

Dans tous les « cas, l'association des deux métho-

des, loin de s exclure, doit être. employée. La lapa- rotomie est particulièrement favorable aux péritonites bacillaires, avec Die avec secondairement le. traitement héliothérapique ; dans le cas de bacillose périlonéale sèche, où il est de règle de ne point

Es opérer, parce que là, le chirurgien se trouve impuis-

: ‘sant et désarmé, le soleil s'impose; là, la cure réa-

lise ses plus admirables effets, et triomphe vérita-

blement dans la thérapeutique de cette affection: A = condition d'être surveillée, elle fait, là aussi, dispa-

formes fibro- -adhésives, qui. présentent une tendance | marquée à la guérison, on observe des résultats

£ clusion disparaissent en même temps que les adhé- |! rences. à ne Si, nous nous somnies étendu un peu longuement

sur cette dernière forme de tuberculose, c’est que

___ Yhéliothérapie y donne des résultats avérés, mani-

Pexcitation des agents dimosphériques, sur la Ju

‘les fonctions digestives se rétablissent. Dans les

rapides ; on voit: fondre les empâtements, l'intestin redevenir mobile, et les troubles chroniques d’oc-

rayons solaires ne pouvait point se manifester par

AR raître l'élément douleur : avec une extrême rapidité |

oe = {a = a

festement sdmis par tous. Mais que’ diré des | a autres manifestations rénales, ou vésicales, ou féni- STE tales? Des localisations éutanées,. oculaires F ou a ne :

; expériences, tout et à Are — mais do ore et LA, des — LS résultats” ont été acquis qui demandent 4 on se - ee:

en à ressort donc dec ce Couse aperçu, que he léntants + à principalement, mais aussi chez l’ adulte, dans les. diffé. Ée ee.

prête attention ! SR SR sn du FARET tee

reutes manifestations de tuberculose chirurgicale, 1. ee estindiqué de prendrela : cure solaire enconsidération. tas Les résultats ne pouvant | varier que dans’ leur qua- È lité, qui est en rapport direct avec l’âge des sujets Es et le degré des lésions. Revenons maintenant à la + ; | technique proprement dite: ; ie … Le malade doit être soumis à l'action des rayons | solaires soit dans une galerie spécialement aménagée a 3 : dans ce but, soit de préférence au jardin, ou au . a ‘berd de la mer. Pascal a préconisé même la cure en — + - bateau au large. Mais la cure aù jardin quand elle. est possible est préférable à tous les égards, l’atmos- s . phère, en effet, par suite de la présence des plantes | ‘yeest moins riche en rayons ultra- violets et les sujets .… bien baignés d'air n’y subissent pas l'action des PS reflets des murailles ou des parois, vitrées, comme LT £ -avec les terrasses, les balcons, le long des murs ; ; la S galerie vitrée étant à-rejeter. :

Quel que soit le lieu choisi, le sujet s se trouve en . p'ein air et les rayons solaires arrivent directéme at ESS sur lui ; la tête seule est protégée par une ombrelle =.

: ou un ‘chapeau à ‘larges bords ; les yeux par des Innettes à verres fumés. 7 PR nR |

. L'exposition au soleil doit être faite, progressive- ” ‘ment. D'abord localisée elle devient peu : à peu géné.

rale ; elle commence par durer quelques minutes ef

re finit par se prolonger d des heures entières, suivant les “E E* sujels et leur entrainement. RE Re ur ie prb ‘extrémité des membres seuleest d'abord exposée. .

Par exemple le premier jour on fait trois. séances,

: de dix, quinze à trente minutes. suivant l'activité des ns rayons solaires, des pieds. et des jambes d’ une part, =, des mains et des avant- bras d'autre part. Le deuxième ne - “jour, les mêmes régions sont insolées pendant un

temps équivalent, mais au bout de ce temps et pour

23 “une durée encore égale on met à nu le segment

Ne suivant du membre ; par conséquent le deuxième ee Æ jour on aura insolé à trois reprises jpaqu au genou jusqu’ au coude pendant vingt, trente ou: soixante. De minutes et la cuisse et le bras, dix quinze ou trente | — : minutes. Etai ainsi de suite les j jours suivants. Le corps : Æ tout entier ar arrive. ainsi en deux séances quotidiennes F à l'insolation totale de une heure au moins de durée : nu. chacune au bout d’une, deux ou trois semaines - suivant les arrêts dans la marche, ou les légers reculs e. : nécessités par. des phénomènes d’intolérance phy- . sique.

ee Durant chaque séance le pouls et la température ne = sont notés, ainsi que de temps à à autre la pression ee sanguine contrôlée.

. e On arrive à faire tolérer a au nalade des séances de

RE

cinq à sept heures par jour, s suivant ia saison et I

. diqué de modérer la durée des séances.

climat, grâce à la progressivité qui es d'ailleurs indispensable. RE ae ss

Malgré ces précautions certains Dulaises peuvén! se produire. Tels sont les troubles oculairés que l'on $ évite par le port des lunettes. La céphalalgie, que | ‘abri “de la tête permet d'éviter le plus souvent. L 'érythème + primaire ou rougeur physiologique qu une irradiation vE . ; de trenté ou quarante minutes produit et qui dispa- Re Le “rail peu après la Séance si celle-ei est (op prolongée LES où si la richesse ‘atmosphérique en rayons chimiques # est. trop vive: il se produit également un érythème É secondaire, environ deux heures après la séance. Fi NEA augmente progressivement pendant huit à à douze heu- : à , res et donne aux tissus une teinte uniforme rouge Vif PA Le lendemain la rougeur résultant de la vasodilatation |

des Vaisseaux, s accompagne d'un pigmenté hémor-

ragique dû à une légère extravasation sanguine. Si l’action solaire à élé trop violente il se produit une véritable dermite avec chaleur de la peau et sensa+ LT 0 tion de brûlure suivie d'une forte desquamation. Cette dernière peut s'accompagner de phiyctènes Fe

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