FLORAC
Prenez mon bras, ma charmante commère.
ÊTitnne.
Ah I c'en est trop!
LOCisiTTi, à part.
Mon Dieu! que dois-je faire?..,
LR BAILLI.
Obéissez.
LOOISSTTK. •
Tous deux nous étions fiancés.
KTIKNNR.
Mais c'est affreux.
LOVISBTTS.
Monsieur le Bailli ..
. LR BAILLI.
Je le veux.
REPRISE DU CHŒUR
Qu'on ne raisonne plus, etc.
Tout remontent la scène.
TONTON, revenant à Etienne. A propos, monsieur Etienne , une lqjlre qu’on m'a donnée pour vous et que j'oubliais. •
Étienne. Une lettre...
tonton. Oui, un paysan, tout à J’heure sur l'autre rive; il m’a dit de ne la remettre qu’à vous seul.
le railli. Partons.