LIVRE !V. l3l
nier rayon norlurne. Ecbert a conapns ce signe mystérieux de l'irrésistible puissance. — «Je cours t'y attendre m , s'écrie-t-il ; et vers la roche redoutée précipitamment il a fui.
Alors s'approcliant de la voiture de l'orplieline , le Solitaire commande...., et leconducteu)', tremblant et soumis, reprend la route du monastère. Sur un des chevaux, des gueriiers qu'il a vaincus, le clief'intrépides'élancej il escorte la jeune fille qu'il a sauvée.
Avec quelle grâce le héros manie les rênes de son coursier ! avec quelle vigueur martiale il franchit les ravins!
comme il dompte l'impétuosité de l'animal fougueux! Ah! de merveilleux exploits ont sans doute illustré sa vie; d'innombrables lauriers ont du couronner son front auguste. Au champ d'Iionneur, que cctiemaiu terrible aura vaincu d'ennemis! (piol éclat l'environne sous ces armes qu'il semble n'avoii" jamais
i5« LE SOLITAI^IF..
quittées !. . . Mais au milieu des cours voûtées du cloître d'Underlach ont déjà retenti les pieds des chevaux et les roues du chard'Elodie... le Solitaiie a disparu.