DU SOMMEIL EN OENKRAL
qui l'a endormi, qu'il en reroil consécutivement toutes les impulsions suggestive», soit par le-^gesle soit parla parole ; que ses membres calaieplisés expriment la lixation de ses impulsions, ce qui ne se rencontre jamais immédiatement chez le dormeur oniiriaire. Saufcelte différence Iramliée tenant à une continuation de rapports, par les sens et l'intelligence de l'hypnotisé avec l'endormeur, res deux sommeils sont identiq ues sous tous les autres points de vue Ce qui le prouve surtout, c'est que 'ous deux sont presque toujours accompagnés de rêves ; c'est que, ainsi que je l'ai dit plus haut, lis se transforment l'un dons î'aut re Par exemple, un dormeur arlificiel abandonné à lui-même, cesse d"êtro ralaleplique peu à peu et finit par entrer dans lesomraeil ordinaire ; ainsi un doTmeurordinaire, si on le touche en même temps qu'on lui parle avec douceur, parvient lentement et sans s'éveillera 56 mettre en communication et à devenir cataleptique.