PREFACE IX
larger, Brière de Boismont, Cerise, Moreau (de Tours), etc. « Ne semble-t-il pas que nous soyons ramenés bien loin en arrière, et que l'attention de M. Liébeault ne soit autre chose que l'accumulation de toutes les archées d'ordre diâërent qui, d'après Van Helmont, régnaient sur chacun denosorganes et présidaient à l'exercice de leurs fonctions ? En tout cas^ nous sommes bien loin de la physiologie moderne et de ses procédés; nous en sommes encore plus éloignés dans ce qui se rapporte aux phénomènes physiques et intellectuels attribués par l'auteur aux sujets mis par lui dans l'état de sommeil artificiel et de somnambulisme. . . Nous sommes convaincus que la pathologie et la thérapeutique ne peuvent se passer d'une base physiologique, et c'est précisément parce que la physiologie, telle que l'expose M. Liébeault, s'écarte à tous égards de celle qui guide aujourd'hui la pratique médicale dans la voie du progrès, que nous ne saurions accorder notre confiance au mode de traitement qu'il préconise K »
Cette incroyable mise à l'index, sans ^.oiestation de qui que ce soit, d'un ouvrage psychologique au nom de la physiologie, et cela de la part d'un membre de la Société médico-psychologique.
1 Voyez: Annales médico-psychologiques. Paris, V. Masson et fils, 1867, p. 340, 342.