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DIVISIONS DES CORDES SONORES

gliger dele bien faire ressortir par des expériences spéciales.

Pour prouver que si, après avoir amorti les vibrations au centre de la corde par un léger contact, on attaque avec l’archet une de ses moitiés, l’autre moitié vibrera synchroniquement , plaçons sur le milieu de la moitié non touchée un petit cavalier en papier rouge [fig. 34).

Fig. 34.

Touchons au milieu, et faisons glisser l’archet, la corde vibre et le cavalier saute en l’air.

Amortissons maintenant la corde au tiers de sa longueur et attaquons avec l’archet la section la plus courte. Elle ne vibrera pas seule; la plus grande section se divise d’ellemême en deux segments ou ventres, séparés par deux nœuds.

Fig. 35.

On le prouve en plaçant [fig. 33) sur les ventres des cavaliers rouges, sur le nœud un cavalier bleu. Aussitôt que l’archet

LEÇON III

attaque le tiers de la corde, les cavaliers rouges s’agitent et sont bientôt jetés à bas ; tandis que le cavalier bleu, à cheval sur le nœud, reste immobile.

Touchons encore la corde au quart de sa longueur, et nous verrons qu’en l’attaquant avec l’archet sur le plus court segment, elle se partagera en trois ventres et deux nœuds. Nous le prouvons [fig. 36) en désarçonnant les trois cava-

liers rouges à cheval sur les ventres, tandis que les cavaliers bleus des nœuds restent imperturbables.

Touchons enfiij la corde au cinquième de sa longueur, et disposons, comme précédemment, quatre cavaliers rouges sur les ventres, trois cavaliers bleus sur les nœuds [fig. 37).

Fig. 37.

Au premier glissemenl de l’archet, les quatre cavaliers rouges sont désarçonnés et les trois cavaliers bleus restent

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