CTE DEUXIÈME
FALSTAFF
C'est j'espère, Un gage... un indice enchanteur Que je suis un heureux vainqueur.
L ATI MER, cherchant à reconnaître les fleurs. Ce bouquet?...
FALSTAFF
Au jasmin la rose se marie.
Voyez ce ruban vert qui lui sert de lien...
LATIMER, avec colère.
Ce bouquet, malheureux!...
Qu'avez-vous?
LATIMER, lui arrachant le bouquet.
C'est le mien FALSTAFF.
Cet* le mien!... rendez-le... Quelle est cette folie?
LATIMER
De quelque intrigue et de quelque infamie Je te tiens pour l'agent secret !
FALSTAFF
Moi, Falstaff!...
LATIMER
Toi, Falslaft! conviens-en, ce bouquet N'est pas pour toi... Tu mens... c'est un signal... Un mystère infernal !
il Ï.E SONGE DUNE N U I V D'ÉTÉ
L ATI ME II.
De ce parjure.
De cette injure, Oui, je le jure, Tu conviendras !
Pour ton silence Crains ma vengeance; De cette offense Tu répondras î
FALSTAFF, abasourdi
Mais quel parjure ?...
iMais quelle injure ?.u.
Je vous le jure...
J'ignore, hélas !...
Quelle démence!
Point de vengeance !
Car cette offense IN'cxiste pas!
LATIMER, avec dédain Ces fleurs, pour toi... c'est impossible!.,,
FALSTAF
Je vous jure...
LATIMEH.
Tais-toi! tais-toi !
FALSTAFF
A mon mérite on est sensible..»
On ne fait pas trop fi de moi !
Par sa prestance,
Son élégance, Et sa vaillance, Falstaff séauit!