‹ Le Songe d'une nuit d'été, opéra-comique en trois actesChapitre 64 sur 83 · ACTE TROISIÈME S · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME S

FALSTAFF

Ah! Ton vous a dit?... Il faut donc e croire. Votre Majesté me rend la mémoire...

En effet... un bruit d'armes et de voix.

ENSEMBLE

ELISABETH, à Olivia,

Vous voyez, ma chère, Comme il conte bien !

OLIVIA, à part.

Oui, s'il est sincère Et ne cache rien.

FALSTAFF

Je tâche à vous plair© En n'oubliant rien.

ELISABETH

Et d'où venait ce bruit?

FALSTAFF

De gardes en querelle

ELISABETH

Non!

Non?

ÉLISABETÏÏ.

Non!...

OLIVIA, à Falstaff qui la regarda.

Non.»

Archives de la Vfecicù^s

FALSTAFF, du même ton.

Non!...

Vous avez raison !

C'était des braconniers... oui, je me le rappelle...

ELISABETH

Non!

FALSTAFF

Non?

ELISABETH

Non!

OLIVIA

Non!

FALSTAFF

Non!

Vous avez raison !

A part.

Diantre ! Sur quelles pistes Faut-il courir?...

Haut.

Je confesse humblement...

ELISABETH

Quoi?... que c'était deux duellistes?...

FALSTAFF

Justement!...

Puisque vous demandez l'exacte vérité, Reine, j'allais la dire à Votre Majesté.

ELISABETH

Oui, nous vous demandons l'exacte vérité, Sir John !... Dites-la nous avec sincérité!

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