SCENE X
YORICK Seul, Puis WILLIAM, JOHN.
VoRICK.—Ils sont partis ! pauvre John, il a bien du chagrin de se séparer ainsi de cet enfant ! (7/ reste pensif.)
WILLIAM (exérant el regardant sur la routée).— Non, Yorick n’est pas avec ces gens qui s’éloignent. Il doit être resté seul : voyons. (27 descend vers la maison et l'aperçoit.) Le voici ! il faut que je découvre tout. (4 Yorick) Yorick !
YoRICK (sortant de sa réverie).—Qui m'appelle ?... (L'apercevant.) William !
WiLLiAM.—Oui, c’est moi, Vorick, qui suis venu jusqu'ici, moi qui ai deviné vos doutes, vos inquiétudes et qui viens les détruire.
Yorick.—Etes-vous sincère, William ?
WILLIAM (à part).—Il reste calme ; il ne sait donc rien ! voyons ! (Æauf.) Oh ! vous avez eu tort, Yorick, de pousser la méfiance jusqu’à vouloir connaître le contenu de cette lertre.
YorIcK (éatant).—Traître, lâche et hypocrite ! oul, je connais le contenu de cette lettre !... Tu comptais sur mon ignorance pour me faire l’instrument de tes menées infâmes !... Abusant de mon hospitalité, tu te jouais du repos d’une famille, en l’exposant à la rigueur des arrêts du parlement ! Oh ! je ne connaissais pas le serpent que je réchauffais dans mon sein ; mais grâce à mon ami, John le chasseur, je connais maintenant ia noirceur de ton âme criminelle !.,,
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