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WILLIAM (gui a eu peine à se contenir).—Assez | Tu viens de prononcer ta sentence... Mon secret, c’est la mort de celui qui a cherché à le connaître. (Zl tire un poignard et s'élance sur lui ; lutte de quelques secondes, il le frappe.) Tiens !... dans la tombe on ne parle plus. (Ygri£ tombe.) A John le chasseur, maintenant... ce doit être celui qui porte sur sa toque une plume d’aigle... Yorick !... en lui donnant mon secret, tu l'as perdu. (77 se jette sur le fusil que John a laissé appuyé contre la table) Mortà lui! (77 sort en courant.)
YoRICK (se relevant avec peine en se cramponnant aux sièges, puis à la lable).—William !... il n’est plus là ?... Ciel ! le fusil de John, disparu !... Oh! j'ai parlé trop tôt... John ! je t’ai perdu... et je ne puis voler à ta défense. (On entend un coup de Jfeu.—il se lève avec peine et remonte la scène.) Grand Dieu!... (Apercevant John.) John frappé aussi !.. (/oAn, la chemise teinte de sang, fait quelques pas en scène et s'évanouit dans ses bras.) John! John ! la balle l’a frappé là, dans la tête... Du secours ! (Z/ {ombe à genoux près de John.) Cette blessure n’est pas mortelle, peut-être ! son cœur bat violemment... Mais William ! il échappe, je ne puis le poursuivre... (Zevant les mains au ciel.) Il n’y a que vous, mon Dieu, qui puissiez nous venger !