LES MÊMES, YORICK, LORD RICHMOND
RICHMOND (véfu avec un costume de John, porte le sauf-conduit dans sa ceinture, Henri s'élance vers son père).—Viens, mon enfant ! mais tu as pleuré ! la frayeur, l'émotion !
HENRI.—Oui, mon père, l'émotion ; John a été si bon pour moi...
Yorick.—HÂtez-vous de partir, milord ; déjà le soleil disparaît ; dans une heure, la marée se retirera, et vous seriez forcé d’errer toute la nuit sur les côtes si vous arriviez trop tard.
JoHN.—En effet !
RicHMonN».—Mais dans une heure, nous n’aurons pas atteint la mer.
YoricKk.—Oui, milord, en traversant le chemin des montagnes.
Jox.—Vorick a raison, ce chemin seul peut vous conduire. Cette route sera difficile, mais je vais vous guider, et quand la pente sera trop rapide, vous vous appuierez sur moi; au bout du chemin, vous donnerez aux soldats républicains le sauf-conduit du parlement, et bientôt, pour quelques pièces d’or, les pêcheurs côtiers vous offriront leurs barques et vous conduiront jusqu’au prochain port de France.
RicHmMonp.—Venez donc !
HENRI.—Adieu, Yorick.
Vorick.—Adieu, lord Henri.
HENRi.—Nous nous reverrons dans des jours meilleurs. ,
JoHN.—Partons !... Vorick, reste jci jusqu’à mon retour, n'est-ce pas P
rle ers
té
le tisur
AUin
ut ais Op du
le elnt ain
urs
VoriCKk.—Oui, John. (Z45 sortent. On les voit disparaître sur le chemin.)