SCÈNE I
’ LORD BEDFORD, LUDLOW, Du! ALFRED.
Au lever du rideau, lord Bedford et Ludlow s'arrétent devant la porte ouverte au fond.
BEDroRD.—C'est bien la maison désignée...
entrons.
Luprow.—Volontiers, car la pluie redouble,
BEDroRD.—Elle est venue fort à propos ; il me fallait un prétexte pour m'’introduire ici.
LuDLOow.—Et c'était pour m’amener dans cette misérable habitation que tu m'as fait descendre de voiture et marcher comme un manant pendant l'orage ?
BEDFORD.—Pour cela.
LuDLow.—Mais que veux-tu donc y faire ?
BEDFroRD.—D'abord voir ceux qui y demeurent, (Une porte s'ouvre). Mais voici quelqu'un.
ALFRED (etre pour prendre des livres laissés sur la table.)—Des étrangers !
BEDFORD. -— Pardonnez-nous, monsieur, mais cette pluie soudaine nous oblige à venir demander au maître de céans un abri pour quelques minutes.
ALFRED.—Le maître de ce logis est absent à cette heure, mais je ne dois pas vous refuser çe
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