SCENE VII
WILLIAM, seul.
Oui, c'était Yorick ! Vorick avec un chässeur de ces forêts ! Ils avaient un papier dans les mains ; si c'était cette lettre que j'attendais... Oh! quel affreux soupçon! Qand je suis rentré ce matin, tout m’annonçait le retour de Yorick, et il n’était pas au logis ; dans les selles des mulets, rien. Conduit par un horrible pressentiment, j'arrive dans ce bois où ila un ami dont j'ai toujours voulu l'éloigner ; car il sait lire, m’a-t-il Cit, et je le trouve
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de près de lui... sans doute... Est-ce qu'il aurait ï osé...Oh ! malheur ! mon secret est un poison ie qui doit donner la mort à qui l'aura touché... Il faut que je voie Yorick seul; mais comment ?
ee (Voyant ouvrir la porte) On vient, éloignonsnous.... (Z/sort par le fond. John paraît, suivi ait d'Henri vêtu comme pour le départ.) ss SCENE VIII JOHN, HENRI.
UX JoHn.—Mon cher Henri, cette séparation qui me brise le cœur, j'aurais dû la prévoir, et pour- . tant, depuis deux ans je m'étais habitué à vous les regarder comme mon enfant... Vous retrouvez un ps père et moi, je perds un fils bien-aimé.
HENRI.—O John! comment pourrais-je jamais Un vous rendre tout ce que vous avez fait pour moi, ne, hs ce que vous faites en ce moment pour mon père.
JoHn.—Votre père !... Hâtons-nous, le temps presse... Songez que, s’il était arrêté, ce n’est pas À un jugement qu’il aurait à subir, mais l'exécution d’un arrêt prononcé depuis longtemps. Oh! ne de | retardons pas d'un instant son départ. Il est : attendu, nous at-il dit, par un bâtiment français #4, qui vous conduira à Saint-Domingue ; c’est là que in, nous nous retrouverons.
ai HENRI.—Mais ne pouvez-vous pas nous suivre ? À M Jonn.—C'est impossible, hélas ! les chemins «1 no | me sont fermés ; mais dans quelques jours, après it de vaines recherches, on rouvrira les ports et je ve partirai.. (Ænfendant des pas.) On vient, séchez vos pleurs, Voici votre père, milord, te Ca , : \< QUEBEC
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